C2MTL – Cocktail Bronfman avec les 25 entrepreneurs émergents

Cocktail Bronfman avec les 25 entrepreneurs émergents

Fondation Claudine et Stephen Bronfman – Concours Entrepreneurs Emergents

Pour la troisième année consécutive, la Fondation de la famille Claudine et Stephen Bronfman et C2MTL ont lancé le concours des entrepreneurs émergents pour récompenser le talent, le dynamisme et la créativité de 25 entrepreneurs qui contribuent à l’évolution innovante du secteur des affaires au Québec.

Le 6 Mai passé, j’ai eu l’occasion d’assister à un cocktail organisé par la Fondation de la famille Claudine et Stephen Bronfman et C2MTL visant à accueillir les 25 entrepreneurs émergents sélectionnés sur près de 200 dossiers et qui auront l’opportunité d’assister du 27 au 29 Mai à l’événement-conférence, le plus couru à Montréal et reconnu à l’international, sur le commerce et la créativité rassemblant durant 3 jours immersifs des innovateurs des quatre coins du monde.

Ces 25 lauréats pourront profiter en plus de leur participation à la conférence d’une programmation faite sur mesure pour rencontrer plusieurs des conférenciers-vedettes et prendre part aux discussions et ateliers avec des retombées inestimables pour leurs compagnies.

Suite à une allocution et mot de bienvenue de Claudine Bronfman, co-présidente de la fondation chapeautant ce concours, la parole fut donnée à Louis-Philippe Maurice, président et cofondateur de Busbud, lauréat du concours des 25 entrepreneurs émergents de l’édition 2013, était présent pour partager son expérience de l’événement et surtout des retombées pour son entreprise, dont des opportunités de réseautage « incroyables » avec des sommités du milieu du commerce et de la créativité, notoriété et reconnaissance pour l’entreprise et heureux événement pour Busbud, il a rencontré en marge de l’événement un investisseur d’importance qui a participé à la première ronde de financement de l’entreprise.

Les 25 entrepreneurs émergents ont été, en outre, être gâtés, par la présence de Jean-François Bouchard, président Sid Lee et président du conseil d’administration C2MTL, qui a partagé son expérience d’entrepreneur et encouragé les entrepreneurs dans à prendre activement part à l’événement et retombées pour leur entreprise.

J’ai eu l’occasion de m’entretenir au cours de la soirée avec bon nombre de ces entrepreneurs avec des projets porteurs dont François Poirier dont le produit Sobersmart, un alcootest Bluetooth de la taille d’un porteclé assorti d’une application mobile aiderait à sauver des vies et réduirait le nombre d’accidents liés à la consommation d’alcool ; Pascale Nataf d’Affordance Studios qui se spécialise Affordance Studio se spécialise dans le Jeu Sérieux et la Gamification pour la formation au service des entreprises ; Mauro Repacci avec Navut pour vous aider à trouver votre quartier idéal avec des suggestions personnalisées selon vos critères spécifiques ; Raphael Bouskila avec CoPower qui une plateforme d’investissements en projets en énergies propres qui permettraient aux canadiens d’investir en commun sur des projets qui auront un impact positif sur l’environnement. Des entrepreneurs inspirants et inspirés pour changer le monde. Je vous invite à les découvrir.

La liste complète des gagnants du concours :

  • Pascal Nataf, Affordance Studio
  • Daniel Nahmias-Léonard, Algolux Computational Optics
  • Nicolas Langelier, Atelier 10
  • Félix Dagenais, ATOMIC3
  • Nicolas Godbout, Castor Optique
  • David Berliner, CoPower
  • Yezin Al-Qaysi, DoBundle
  • Raphael Hubert, Dose Juice
  • Tony Fama, iLOC Technologies
  • Frédéric Leduc, Immune Biosolutions
  • Rémy Boucher, Systèmes LYKO
  • Belinda Takahashi, Mighty Cast
  • Mauro Repacci, Navut
  • Charles Brun, Now In Store
  • Ovidiu Mija, Outpost Travel
  • Lucie Bélanger, Pixiole
  • Vincent Aubert, Reveal-ad.com
  • François Poirier, Sobersmart
  • Mohannad El-Barachi, SweetIQ Analytics Corp.
  • Marion Poirier, TSHU
  • Dany Joly, Ululab
  • Lisa Israelovitch, UMapped
  • Thomas Sychterz, Wipebook
  • Anna Goodson, Women In Mind
  • Audra Renyi, World Wide Hearing Foundation International

Le grand public est d’ailleurs invité à partiper à la soirée de clôture de l’édition 2014, le jeudi 29 Mai, à l’Arsenal en présence du DJ James Murphy. Pour vous inscrire :   http://www.evenko.ca/fr/show/evenement/james-murphy-8423

À propos de C2MTL

C2MTL est un organisme à but non lucratif qui vise à réinventer le concept de conférence annuelle internationale pour mieux explorer la dynamique « commerce-créativité » ainsi que son potentiel à redéfinir le monde des affaires. Chaque année, cet événement immersif de trois jours rassemble des innovateurs reconnus de nombreux secteurs. Les participants sont plongés dans un environnement intellectuel et expérientiel qui exploite le côté gauche et droit du cerveau dans le but de développer les compétences de leadership créatif. Une grande variété d’expériences non traditionnelles comprenant des allocutions de conférenciers de renom, des expositions interactives, des présentations multimédias, des ateliers collaboratifs ainsi qu’un Boot Camp de création ont lieu dans un village d’innovation non conventionnel conçu exclusivement par et pour C2MTL.

Liens utiles :

C2Mtl : http://www.c2mtl.com/

Soirée de clôture James Murphy:  http://www.evenko.ca/fr/show/evenement/james-murphy-8423

Souper Tournant du 2 avril 2014 : « Faites tourner votre carrière »

Le 2 avril dernier, le restaurant Le Robin des Bois, OSBL qui distribue tous ses profits à des œuvres de charité qui luttent contre la solitude, l’isolement et la pauvreté, accueillait le 1er souper tournant 2014 de la Jeune Chambre de commerce de Montréal sous le thème « Faites tourner votre carrière ».

L’originalité de ce Souper Tournant résidait dans le fait que chaque participant a eu la possibilité, quelques jours avant l’évènement, de choisir les professionnels invités par la Jeune Chambre de commerce de Montréal avec lesquels il aimerait discuter tout au long de cette soirée, que ce soit à titre personnel ou professionnel. Le but étant d’optimiser les chances à chacun de détecter des opportunités d’affaires ou d’apporter des pistes de réflexion à sa propre démarche.

Cet évènement a été l’occasion pour les entrepreneurs dans l’âme d’en apprendre davantage sur le parcours à suivre depuis l’idée de monter sa propre entreprise jusqu’à sa création et son exploitation en passant par les démarches administratives, la prise de connaissance des organismes venant en aide aux entrepreneurs et les subventions disponibles.

Cet évènement a aidé à mettre en évidence les défis, les pièges à éviter et les moyens à mettre en œuvre dans une démarche entrepreneuriale ou dans un choix de carrière.

Cet évènement a aussi permis de rencontrer des personnes inspirantes dont le parcours, le choix de carrière et les initiatives en ont fait rêver plus d’un.

RÉSEAUTER, ce n’est pas simplement ajouter un contact dans son LinkedIn, c’est SAVOIR FAIRE DON DE SOI.

Bilan de l’évènement : 108 participants dont 11 professionnels qui ont fait part de leurs expériences et expertises, et plus de 1 200 $ de cadeaux distribués tout au long de la soirée grâce à la générosité de nos commanditaires (Hôtel W, VSquareFitness, Félix Renaud Photographe, Evenko, Vodka Signature, Sur Mesur, Jean Coutu, Affiche-toi, Café Expert, Céridian, Nu.I, Sortimage Communications, la revue Inspiro et BrandAlliance).

La Jeune Chambre de commerce de Montréal se joint à moi pour remercier les professionnels présents à l’évènement :

  • Pierre-Franck Honorin, Desjardins
  • Nicholas Cerminaro, Norton Rose
  • Alexandra Langelier, Ordre des Comptables Professionnels Agréés
  • Sara Leblanc, Inspiro
  • Anne Legault, Brand Alliance
  • Nicolas Prieur, Affiche-toi
  • Julie Thériault-Brochu, Ceridian
  • Mathieu Lefebvre, Entraineur privé chez Kinergik
  • Laetitia Legrain, SAJE accompagnateur d’entrepreneurs
  • Fabrice Vil, P3P
  • Valérie White, Evenko

Cet évènement fut un réel succès compte tenu du fait qu’à 22h30, des participants étaient toujours attablés et des commentaires reçus tout au long de la soirée. Nous aurons sûrement la chance de les revoir dans les prochains évènements de la Jeune Chambre de commerce de Montréal.

Cédric Aimo                                                                                                                Collaborateur Souper Tournant,                                                                                    Comité Réseautage

24h de soutien à la relève entrepreneuriale montréalaise !

Dès ce mercredi soir, la JCCM compte faire vivre un 24h inoubliable en entrepreneuriat. L’objectif visé est d’en ressortir inspiré et avec un réseau de contact élargi.

D’abord le Cocktail entrepreneurs, organisé en collaboration avec FounderFuel, la Société de développement économique de Ville-Marie (SDEVM) et la Maison Notman, un événement qui permettra  de rencontrer des entrepreneurs visionnaires ayant fait leurs preuves. Plus tard en soirée, un environnement convivial permettra d’échanger  avec les participants dont plusieurs entrepreneurs en devenir.

Le lendemain, jeudi 24 avril, le plus important rassemblement gratuit pour entrepreneurs et jeunes gens d’affaires de Montréal : le Salon Entrepreneurs, qui se tiendra au Palais des Congrès de Montréal à compter de 10h.

Cette 5ème édition est placée sous le thème #PropulserMtl et sa relève entrepreneuriale. Au programme, plus d’une trentaine d’organisations seront  présentes pour offrir des services de support aux entrepreneurs. Il y a également la possibilité de participer à des conférences et des ateliers sur les défis liés au démarrage d’entreprise et sur la croissance d’entreprises orientées solutions. Enfin, des entrepreneurs expérimentés seront présents pour partager leurs histoires et dévoiler leurs réalités d’entrepreneurs.

C’est une occasion idéale de s’outiller de techniques clés en entrepreneuriat et de rencontrer des acteurs influents dans ce milieu.

Le Salon laissera place ensuite à un concours de Pitch qui permettra de propulser les futurs et actuels talents du milieu entrepreneurial montréalais mais également de découvrir de nouveaux projets entrepreneuriaux.

Les candidats vont pouvoir s’affronter et présenter leurs projets devant 4 membres du jury : Danièle Henkel, entrepreneure en série et Dragon; LP Maurice, fondateur Busbud; David Nault, investisseur d’Inovia Capital et Caroline Pelletier d’Anges Québec.

Une conférence finale donnée par Yona Shtern, cofondateur et directeur général de Beyond The Rack, viendra clôturer ces 24h d’évènements entrepreneuriaux riches en inspiration et apprentissage avant de passer à une dernière séance de réseautage.

Environ 1000 personnes sont attendues ce mercredi et ce jeudi. Des occasions pour s’outiller et s’inspirer des différentes techniques entrepreneuriales.

Pour plus d’informations et inscriptions :

Cocktail Entrepreneurs : http://www.jccm.org/entrepreneuriat/cocktails-entrepreneurs/69-cocktail-entrepreneurs-la-maison-notman
Salon Entrepreneur : http://www.jccm.org/entrepreneuriat/salon-entrepreneurs/49-salon-entrepreneurs
Soirée Propulser Montréal : http://www.jccm.org/entrepreneuriat/salon-entrepreneurs/64-soiree-propulser-montreal

Par Afef Ayadi, Comité Centrepreneur

Les efforts de la JCCM récompensés !

Le Gala ARISTA, organisé par la Jeune Chambre de commerce de Montréal, est finaliste dans la catégorie « Alimentation » du concours Les Vivats 2014. Ce concours récompense les pratiques exemplaires en matière d’événements écoresponsables et la JCCM a su se démarquer grâce à ses efforts au niveau de la sélection de l’alimentation et de la sensibilisation aux enjeux de consommation locale.

En effet, les organisateurs du Gala ARISTA 2013 se sont assurés de choisir des entreprises ayant leur siège social à moins de 100 km du lieu de l’événement (88% des fournisseurs), qui offrent des aliments et ingrédients locaux, favorisant ainsi l’économie locale et réduisant les impacts environnementaux liés au transport de nourriture. De même, le travail en amont avec le chef du Hyatt a été hautement innovant et déterminant pour l’édition 2013 du Gala. En effet, la JCCM a sensibilisé l’équipe de cuisiniers existante au choix des produits locaux. Enfin, les organisateurs ont veillé à sélectionner des fournisseurs ayant implanté des démarches en développement durable, tels que le Hyatt Regency Montréal, Norampac, Pubcité, etc.

Un engagement démontré d’année en année.

Depuis 2012, le Gala ARISTA s’inscrit dans une démarche de promotion de l’écoresponsabilité grâce à son partenariat avec la firme de conseil Takt-etik et la certification du Gala par la norme de gestion responsable d’événements BNQ 9700-253. Cette norme québécoise repose sur 56 critères de performance selon 5 domaines : la sélection des fournisseurs ; la gestion du matériel, des sources d’énergie et de l’eau ; la gestion des matières résiduelles ; la sélection de l’alimentation ; et la sélection des moyens de transport. Dès sa première année de certification, en 2012, le Gala ARISTA obtient le niveau 2 de la norme et atteint le niveau 3 l’année suivante.

La présidente, Alexandra Corbeil, se félicite de cet engagement et « souhaite que cet événement responsable s’inscrive dans une démarche plus grande de partage des connaissances et devienne un exemple pour l’ensemble des événements à venir de la JCCM ».

Quels sont les prochains défis ?

C’est le 16 avril que les gagnants du concours les Vivats – les prix Loto Québec pour les événements responsables seront déterminés. Pour cette troisième édition, l’événement s’offre une nouvelle formule. Il accueillera des conférences et des ateliers afin d’accompagner les finalistes vers l’atteinte d’objectifs toujours plus hauts. Un événement à ne pas manquer donc, tout comme la 37ème édition du Gala Arista qui aura lieu le 15 mai prochain au Parquet de la Caisse de dépôt et placement du Québec et dont le thème sera « L’audace d’innover ».

Incontournables, ces femmes entrepreneures

Le 5 février dernier, la salle de réception de l’hôtel Hyatt à Montréal était à sa pleine capacité. Plus de 420 invités ont répondu à l’appel des Premières en affaires pour honorer les femmes entrepreneures du Québec et célébrer leur succès. Un chiffre record selon l’éditrice du magazine, Margarita Lafontaine.

Huit femmes d’exception ont été reconnues publiquement pour leur persévérance en entrepreneuriat tant sur le plan professionnel que social : Graziella Battista, Julie Bergevin, Joey Adler, Danielle Beaulieu, Lucie Leclerc, Kathy Altius, Joanne Watson et Marie-Sophie Dion.

 

La grande entrevue de la soirée fut avec Christiane Germaine, co-présidente du Groupe Germain hospitalité, qui a partagé son expérience entrepreneuriale. Voici quelques notes et conseils qui ont retenu notre l’attention
Sur le succès que connaît Le Groupe Germain
Tombée dans la marmite à très jeune âge, Mme Germain apprend le service à la clientèle sur le terrain dans la petite tabagie de son père. L’interaction avec des clients s’est développée de façon naturelle.
D’un premier hôtel en 1988 à Québec à douze hôtels à travers le Canada dont les trois nouveaux en construction, Le Groupe Germain continue son expansion pas à pas. « Il n’y a pas de recette magique » dit-elle, « on cherche continuellement l’équilibre entre le chic et l’harmonie selon les valeurs que mes parents nous ont transmis ».

Sur l’innovation

Bien qu’elle reconnaisse l’avantage de la technologie dans son domaine, cette dernière représente aussi un grand défi; selon elle, trouver la petite chose qui fait la différence  dans un environnement où tout le monde a accès à l’information devient alors la clé du succès. En étant celle qui a amené le concept du « resto-bar » à Québec en provenance de New York dans les années 70, le focus est désormais dans les moindres détails.

La série des hôtels Alt est d’ailleurs un exemple d’innovation et de bonne observation. Dans une époque où l’industrie avait besoin d’une qualité supérieure pour un prix abordable, ces derniers leur ont permis de renouveler l’offre des 3 étoiles au Canada et d’avoir une position dominante dans le marché.

Sur son style de gestion
Selon les gens qui l’entourent, elle a un style de « laissez-faire autoritaire ». Munie d’un esprit entrepreneurial, Mme Germain se pense assez tolérante aux erreurs de ses employés.  « Je n’interviens que quand le big picture commence à prendre une forme qui ne me plait pas », dit-elle.

Qualifiant l’industrie hôtelière comme étant très traditionnelle, investir dans ses employés et ses clients est l’essentiel d’un succès stable.

Sur l’échec
S’il y a bien un conseil à retenir de son discours c’est bien celui de valoriser l’échec: « les erreurs t’apprennent plus que tes succès », s’exclame Mme Germain.

Elle est d’ailleurs toujours plus intéressée à savoir ce qui n’a pas marché dans la vie de quelqu’un que le reste. Quand tout va bien en affaires, c’est là où il faut devenir plus prudent, ne pas se croire invincible est la leçon qu’elle tire de ses expériences. Au contraire, il faut être conscient des risques mais oser et continuer à foncer.

Sur l’engagement communautaire
Ses multiples implications sociales lui permettent de sortir de la routine, de se ressourcer, de se stimuler. « Je m’implique autant pour mon propre épanouissement que pour l’autre », dit-elle avec toute honnêteté. C’est une touche à tout, elle va avec son cœur sans nécessairement choisir un domaine d’intervention particulière.

Une belle soirée qui a souligné le parcours des femmes modèles dans le domaine des affaires.

Le Comité Centrepreneur de la Jeune Chambre de commerce de Montréal tient à remercier Damien Meunier, le directeur des opérations et marketing des Premières en Affaires de sa collaboration précieuse.

Par Humeyra A. Karsli

ID-JCCM : la créativité à l’honneur pour Montréal

Ce qui me fascine des activités de la Jeune chambre de commerce de Montréal, c’est la richesse des compétences et des connaissances des gens qui y participent. L’activité ID-JCCM m’interpellait énormément, car c’est une activité où, justement, c’est cette matière grise et la créativité des membres qui sont à l’honneur. En plus, nous avons joint l’utile à l’agréable puisque toute cette réflexion sert de base au développement du positionnement de la JCCM sur les enjeux de notre métropole.

Je ne savais pas trop à quoi m’attendre, sauf d’avoir du plaisir et d’apprendre. La présence de neuf spécialistes pour animer les discussions a permis de creuser plus loin ou de nous ancrer dans la réalité. En groupe, on a le sentiment que toutes les idées sont bonnes. Un cri de ralliement collectif et hop, on change de groupe!

Le comité organisateur a opté pour un déroulement dynamique ainsi que l’utilisation de savantes méthodes de divergence et de convergence des idées. On nous invitait à refaire le monde de manière très divertissante. Ensuite, on nous ramenait sur terre avec des contraintes et le besoin de faire consensus en sous-groupe. Le résultat final : un projet mobilisateur pour Montréal qui pourrait véritablement voir le jour.

À travers tout cela, je me suis aperçu à quel point la créativité et le plaisir peuvent devenir des outils de gestion formidables. J’ai hâte à l’édition 2014 le 1er avril!

Philippe Lanthier
Participant ID-JCCM 2013

 

Arrimages rencontre le Talisman Theatre !

Devoir subitement tout laisser derrière, ne prendre avec soi que ce que l’on peut porter, être projeté dans un voyage dont l’issue est inconnue et qui ne connaîtra pas de retour. Faire l’expérience de l’autre, vivre entre les frontières pour espérer s’ancrer dans une nouvelle patrie. Voilà quelques réalités de l’exil auxquelles a été confrontée la cohorte Arrimages de la Jeune Chambre, le mardi 6 mars dernier. The AENEID, adaptation du poème épique de Virgile mise en scène par le Talisman Theatre, présentée en anglais au Théâtre La Chapelle, à Montréal, est une pièce qui examine des problématiques qui ont traversé les siècles tout en soulevant des enjeux résolument contemporains.

Pourtant, nous étions attendris devant les personnages qui ont même réussi à nous faire rire. L’utilisation des marionnettes en était certainement pour quelque chose. Le metteur en scène, Zach Fraser, faisait remarquer comment la naïveté qui se dégage des marionnettes, tel l’attachement qu’on ressent pour un enfant, permet aux comédiens comme aux spectateurs d’aller plus loin dans la compréhension du récit et, dans ce cas, de «l’horrible de la situation».  Le spectateur s’identifie plus facilement et profondément à ce qui se déroule sur scène. Les marionnettes permettent aussi de mieux servir le texte et ce qu’il évoque : le monde surréel, supranaturel, les dualités entre mondes réels et mondes sous-terrain, la tension entre le drôle et le tragique et l’exploration d’aspects magiques.

L’auteur Olivier Keimed, qui a également signé le texte (ou la partition, devrions-nous dire, dans le cas de Pilon Lemieux 3D Art) Icare, représentation à laquelle nous avons pu assister au TNM le mois dernier, s’attaque encore ici à un récit classique et aux mythes fondateurs. L’Énéide de Virgile, écrit entre 29 et 19 av. J.C., traite de la guerre de Troie et fait l’apologie de la civilisation romaine. Keimed semble avoir dégagé du texte un propos plus universel, voire humaniste, ne prenant pas de camp ou de position moralisatrice. Plutôt, il nous appelle à réfléchir au déracinement souvent cruel auquel sont confrontées plusieurs personnes aujourd’hui. Une note biographique au programme nous apprend que cette réalité est reliée à sa propre histoire familiale, à travers celle de son père qui, en 1952, quittait l’Égypte.

En discussion avant la représentation, nous avons pu en apprendre plus long sur le fonctionnement du Talisman. La compagnie a pour mission de produire et diffuser des œuvres québécoises contemporaines de la relève, souvent féminines, afin de les rendre accessibles à un public non-francophone et lui donner accès à un pan de la culture québécoise. En raison de cette mission, l’œuvre théâtrale doit avoir été représentée au moins une fois. Le Talisman s’occupe de la traduire et propose sa propre vision de l’œuvre. Car chaque nouvelle mise en scène vient, en quelque sorte, faire ressortir une interprétation inédite d’un texte. Dans ce cas, la pièce écrite pour 7 comédiens a été adaptée pour 3 marionnettistes (les talentueux Marcelo Arroyo, Deena Aziz et Chimwemwe Miller).

Le Talisman présente une œuvre par année ce qui s’explique, entre autres, par ses moyens financiers. Lyne Paquette, fondatrice et directrice artistique de la compagnie, précisait que 80% du budget provient des fonds publics. La compagnie est financée «à projet», et non encore «au fonctionnement», par les trois paliers de gouvernement (national, provincial et ville). Les recettes de billetterie, les dons et les placements au programme permettent de recueillir le 20 % du budget supplémentaire. Rappelons qu’un projet de création peut souvent demander de nombreuses heures de travail. Dans ce cas, la confection des marionnettes, réalisée par Zach Fraser, a demandé une certaine dose d’engagement et de passion. Avec toutes les heures investies, disons qu’il fallait trouver une autre motivation que celle du taux horaire, nous révélait-il avec humour.

Frédéric Tremblay, avocat spécialisé en droit du travail, est membre du CA de la compagnie qui a été formé il y a deux ans. Cette implication, même si elle fut le fruit du hasard, répond pour lui au besoin de sortir du cadre habituel de ses activités pour l’enrichir. Le conseil, formé de 3 à 10 personnes, a pour mission de rendre les rêves en réalités convaincantes et de répondre aux défis posés. Un petit rôle, nous dit-il, mais qui a de grandes conséquences.

Il n’est pas étonnant que ce soit le Théâtre La Chapelle qui ait présenté cette pièce risquée et engagée. Le directeur du théâtre La Chapelle, Jack Udashkin, qui se décrit comme dirigeant un théâtre un peu rebelle, nous a présenté avec passion sa vision de ce lieu qui est devenu, depuis son arrivée en 2007, un centre névralgique en création contemporaine québécoise. Pour le coup, les gestionnaires en nous sont interpelés. N’est-ce pas qu’il faut, en plus de la vision artistique, une bonne dose d’aptitudes entrepreneuriales pour diriger un organisme artistique!

Car Udashkin a du flair, une capacité à dénicher des talents et à programmer des œuvres qui intéressent les publics. Il peut s’appuyer sur un bassin de talents au Québec très particulier. Cette nouvelle vague d’artistes de la scène d’avant-garde québécoise propose des œuvres originales mais accessibles. Il explique cette capacité à transmettre leur propos artistique par une certaine qualité visuelle des œuvres et un caractère d’authenticité. Il s’appuie également sur des principes marketing qui s’inscrivent en faux contre le dictat des publics cibles aux goûts établis, auxquels il faut plaire. Plutôt que de programmer ce qu’il croit que le public voudrait voir, il mise sur le caractère de l’étonnement et sélectionne les œuvres en fonction de leur potentiel provocateur, de visions nouvelles du monde, et pousse ses publics à ressentir de l’empathie pour ces nouvelles idées.

Marie-Hélène Grenier, participante Arrimages

Le Founder Institute débarque à Montréal

L’incubateur Founder Institute Montréal donne la possibilité aux aspirants entrepreneurs de suivre un programme de 4 mois à temps partiel pour monter leur projet d’entreprise.

L’organisme prône « l’apprentissage par la pratique » et soutient que la plus-value réside dans l’expertise de la formation et l’esprit collaboratif. Depuis 4 ans, plus de 20.000 personnes ont déjà soumis leurs candidatures au programme à l’international.

Cela dit, le premier défi entrepreneurial serait d’être admis au programme. En effet, seulement 30% des candidatures sont acceptées. Grâce à des tests de comportements, Founder Institute affirme que cela permet d’identifier les entrepreneurs à fort potentiel.

La prochaine session du printemps 2014 se déroule du 29 avril au 18 juillet prochain. Cependant, la date limite pour poser sa candidature est le dimanche 13 avril 2014.

Les membres de la JCCM ne sont pas tenus de payer les 50$ généralement requis pour les frais de dossier. Par ailleurs, le meilleur projet retenu provenant de la JCCM bénéficiera de la gratuité de tout le programme, soit une valeur de 750$.

Afin d’accéder à cette bourse, vous devez appliquer avant le 23 mars prochain. Pour plus d’informations n’hésitez pas à visiter le site internet à l’adresse suivante (anglais) : http://fi.co/apply/montreal/jccm

ID-JCCM 2014

À partir de 2012, Montréal connait de nombreux soubresauts qui culminent avec la démission du maire Gérald Tremblay le 8 avril 2013. Cette situation délicate suscite des inquiétudes et discussions au sein de différents cercles en ce qui concerne l’avenir de la plus grande ville du Québec. Ainsi, la Jeune Chambre de Commerce de Montréal (JCCM) décide de contribuer au débat sur la relance de la métropole en organisant le 29 avril 2013 une activité de réflexion :   ID-JCCM 2013. Cette dernière, initiée à l’hiver 2012 par l’architecte Olivier Pellerin, directeur ID-JCCM, aura pour socle le visioning, soit une forme de brainstorming qui consiste à entreprendre des exercices en groupe assistés d’experts visant à stimuler et générer un ensemble d’idées novatrices, futuristes afin de répondre aux différents enjeux que soulèvent Montréal.

Dans cette belle aventure qui nous mène à sympathiser avec l’inconnu, le comité organisateur (Andréan Gagné, Anne-Julie Dubé, Marie-Clode Laroque, Hugo Paquin, Olivier Pellerin et Patrick Musampa) bénéficie de l’expertise des co-fondateurs de f. & co, Louis-Félix Binette, doctorant en administration et Francis Gosselin, PhD en administration. Spécialistes en formation et animation, ils nous guident sur la concrétisation du concept. Ainsi, on décide de mettre en œuvre une réflexion en deux étapes. La première, divergence, qui consiste à recueillir les idées et la seconde, convergence, visant à les agencer afin de créer des projets novateurs. Les débats s’orienteront autour de neuf pôles soient : 1- Mobilité, 2- Tourisme et rayonnement international, 3- Famille et société, 4- Éducation et savoir, 5- Économie et gouvernance, 6- Ville virtuelle et technologie, 7- Arts et culture, 8- Environnement, 9- Urbanisme, architecture et design.

En ce dernier lundi d’avril 2013, après une journée de travail bien remplie, je me rends au Centre d’entreprises et d’innovation de Montréal (CEIM) afin de rejoindre mon équipe pour mettre la main sur les derniers préparatifs. Chacun d’entre nous sourit mais demeure conscient du nuage stress qui plane. Réussirons-nous à faire apparaître le soleil? Wait and see. Sous une ambiance rythmée par une série de chansons préparée par Anne-Julie,  Marie-Clode accueille gentiment les participants qui arrivent au compte-goutte telle une pluie qui s’apprête à se déverser et qui coulera effectivement à partir de 18h30 pour envahir la salle aux alentours de 19h. Les convives tout en se décontractant par des échanges se voient également offrir des rafraichissements. Du côté du comité organisateur, le nuage semble encore plus épais… Ainsi, Marie-Josée Lareau, EMBA et coach artistique, plonge dans l’arène pour le mot de bienvenue, suivi d’Andrean Gagné qui en précise l’objectif et passe le témoin à Olivier Pellerin qui rappelle aux participants leur rôle primordial : générer et produire des idées. La soirée se poursuit avec la présentation des animateurs des différents pôles qui auront pour mission d’orienter les discussions.

Après, ces premières passes d’armes réussies, la tension semble redescendre tranquillement et Marie-Josée Lareau revient sur le devant de la scène pour nous offrir des activités de relaxation que nous ne sommes pas prêt d’oublier. Revigorés, nous amorçons la première étape (divergence) de notre expérience qui nous invite à partager une histoire qui reflète notre Montréal. Le constat de ce premier tour de table est marqué du sceau du développement durable. De même, nous sommes invités à sillonner les neufs pôles pour y présenter nos idées pour améliorer Montréal. Je dois avouer que les échanges sont intenses et riches compte tenu de la diversité du parcours professionnel et personnel de chacun d’entre nous.

Suite à une courte pause, nous nous engageons sur la dernière ligne droite dont l’objectif est de rassembler (convergence) les idées afin de façonner des projets novateurs pour le bien-être des montréalaises et montréalais. Concrètement, il s’agit de créer des équipes dans lesquelles sont attribués 4 rôles (scribes des projets, scribes des idées, organisateur et ambassadeur) et qui proposent des projets en respectant certaines balises (objectifs, intervenants, technologie, échéancier, financement). Ainsi, sont imaginés 9 projets dont la décentralisation des festivals ou  la création d’une plate-forme technologique réunissant les différentes compétences de Montréal.

À la suite de cette mémorable activité, la JCCM a produit un rapport publié le 18 septembre 2013 et présenté aux principaux candidats à la mairie de Montréal. Comme vous pouvez le constater, cette activité a une très grande portée puisque les idées qui y sont proposées vont atteindre les décideurs et pourront également voir le jour.

Cette année, le comité ID-JCCM récidive et souhaite nous faire revivre l’expérience en se penchant cette fois sur le thème de l’apport de la génération Y à l’innovation et au développement de Montréal comme ville intelligente. Pour avoir participé à la première édition, je tiens vivement à encourager les membres de la JCCM à vivre cette expérience hors du commun afin de contribuer à l’avancement de notre belle ville tout en s’enrichissant intellectuellement et en développant de nouvelles relations.

Ne manquez pas l’édition 2014 d’ID-JCCM le 1er avril prochain et que vive Montréal!

Atelier Graff; une découverte gravée dans ma mémoire!

Mardi dernier, le 10 décembre, notre cohorte Arrimages a eu le plaisir de découvrir deux lieux artistiques du Plateau Mont-Royal : un atelier et une galerie! Pour cette troisième sortie culturelle de la saison 2013-2014 du programme Arrimages, l’art imprimé était au menu. Grâce à une visite des lieux, à des rencontres et échanges riches en informations et des démonstrations de techniques d’impression, l’art imprimé n’a plus de secret pour nous.

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J’ai particulièrement apprécié de pouvoir assister à différents processus d’impression, mais aussi de procéder moi-même à l’impression par sérigraphie. En effet, guidés par une enseignante en art imprimé, nous avons fait le tour de l’Atelier tout en assistant à des démonstrations impressionnantes et en rencontrant des artistes passionnés.

À Montréal, il est plutôt facile de consommer de l’art visuel, mais rares sont les occasions d’assister à l’impression d’une œuvre et d’en comprendre la méthodologie. L’appréciation d’une œuvre est toujours différente quand on en connaît et comprend le travail nécessaire derrière la réalisation ainsi que lorsque les artistes réussissent à nous transmettre leur passion. On l’apprécie davantage.

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En plus de découvrir les œuvres de plusieurs artistes, nous avons eu l’occasion de discuter des défis avec lesquels l’administration doit jongler. Le principal est certainement la levée de fonds qui permet notamment de maintenir en vie ce lieu de création fondé en 1966 – l’un des premiers centres d’artistes autogérés du Canada.

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Bien qu’administrés distinctement, l’Atelier et la Galerie Graff sont situés dans le même édifice de la rue Rachel, en plein cœur du Plateau Mont-Royal. Le premier est un lieu de création offrant aux artistes membres l’accès à du matériel et des installations permettant la réalisation d’œuvres imprimées – de la lithographie au numérique, en passant par l’eau-forte et la sérigraphie. Alors que le second sert à l’exposition d’œuvres imprimées. D’ailleurs, jusqu’au 30 décembre, ne manquez pas votre chance d’aller visiter l’exposition-bénéfice au profit de l’Atelier Graff. Une occasion en or pour découvrir l’art imprimé, faire l’achat d’œuvres à prix raisonnable, de même que d’encourager des artistes d’ici.

Pour plus d’informations sur l’Atelier Graff n’hésitez pas à visiter le site internet à l’adresse suivante: www.graff.ca/atelier

Alexandre Boyer, collaborateur programme Arrimages

« Le Réseau Jeunes Entrepreneurs en action »

Suite au lancement réussi du Réseau des jeunes entrepreneurs qui a eu lieu le 21 octobre dernier, la JCCM a organisé le 6 novembre au Centre d’entreprises et d’innovation de Montréal (CEIM) son premier atelier de formation sous le thème « Bâtir votre modèle d’affaires avec le business model canvas» auprès d’une cohorte de 15 candidats.

Cet atelier entre dans le cadre du programme Réseau Jeunes Entrepreneurs qui est un organisme qui vise à former et outiller les personnes qui souhaitent se lancer en affaires.

Cette formation a été une source d’inspiration et d’apprentissage pour ces futurs entrepreneurs puisqu’ils ont pu interagir ensemble et échanger des idées.  Les équipes ont donc joué le jeu en se regroupant autour de tables rondes pour penser et mettre en application leurs projets d’affaires, ce qui a rendu l’ambiance de cet atelier très conviviale et dynamique.

Durant cette formation, Louis Beauregard, consultant sénior UX, a su outiller les participants par une méthode scientifique pour bâtir son plan d’affaires basée sur la philosophie du Lean start up.  Il a aussi su donner les conseils appropriés pour les participants. Il  a été à l’écoute de chaque candidat et a pu donner une présentation claire et précise  sur les différentes stratégies et étapes à adopter pour bâtir son plan d’affaires.

Son premier conseil a été de «Ne pas tomber en amour avec son idée». Il faut toujours être prêt à la remettre en cause afin de percevoir les changements des  marchés et des concurrents. «Ne pas se focaliser seulement sur la bonne idée». L’acharnement assure le succès.

La méthode du Lean Start up est donc une remise en question continuelle. Les participants ont donc pu expérimenter cette méthode à partir de leurs propres modèles d’affaires.

M. Louis soulignait aussi que la cause numéro 1 des échecs est de gaspiller temps, effort et argent dans un produit dont personne ne veut. Ainsi, il suggère que le plan d’affaires soit basé sur des hypothèses qui ont été vérifiées et validées.

Donc le travail d’une start up en démarrage: Savoir tirer de nouvelles solutions du marché et de pouvoir identifier un modèle d’affaire qui est fiable. Ainsi, les clés de succès selon Louis Beauregard sont de savoir  «Construire, mesurer et apprendre».

Il ne suffit pas d’identifier la solution au problème. Ce n’est pas juste un produit, il faut vraiment prendre en compte tous les éléments qui entourent un certain produit.

«Le vrai produit, ce n’est pas un produit, c’est un modèle d’affaires.»

Ainsi, le Lean Start up est «une étape de développement d’un modèle d’affaire fiable», conclut-il.

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Souper Tournant du 3 novembre 2013 : « L’appétit vient en réseautant »

Le 13 novembre dernier, le restaurant Beatrice (BICE) accueillait le souper tournant de la Jeune Chambre de Commerce de Montréal sous le thème « L’Appétit vient en réseautant ».

C’est dans une ambiance chic et chaleureuse qu’une soixantaine de gens d’affaires de la métropole se sont réunis pour faire part de leurs expériences, projets, expertises et bien sûr pour RÉSEAUTER tout en se délectant d’un repas sophistiqué.

Le concept original de Souper Tournant a permis à chaque invité de discuter avec 12 à 15 personnes différentes pendant 40 minutes, permettant ainsi de maximiser les chances à chacun de détecter des opportunités d’affaires ou d’apporter des pistes de réflexion ou encore tout simplement pour faire connaissance et apprendre davantage des autres.

RÉSEAUTER, ce n’est pas simplement ajouter un contact dans sa liste, c’est avant tout PARTAGER.

La soirée s’est ponctuée, entre chaque service, de tirage cadeaux tous plus prestigieux les uns que les autres, grâce notamment à nos commanditaires : Auberge et Spa Le Refuge, VSquarefitness, Jean Coutu, l’Hôtel W et FEI Canada.

Cet évènement fut un réel succès compte tenu des commentaires des participants dont la plupart n’hésitera pas à s’inscrire au prochain souper tournant qui aura lieu en 2014 soit le 2 avril sous le thème « Fais tourner ta carrière ».

Notez-le dans vos agendas, c’est un rendez-vous que je vous donne et à ne manquer sous aucun prétexte !!!

Cédric Aimo                                                                                                                             Collaborateur Souper Tournant,                                                                                    Comité Réseautage

La Classique des Parrains 2014!

Jean GattusoLe 6 février 2014 est une date à ne pas manquer!

La Jeune Chambre de Commerce de Montréal et M. Jean Gattuso, président et chef del’explotation d’ Industries Lassonde Inc. également président et chef de la direction de A. Lassonde, sont fiers de vous inviter à un autre édition de la Classique des Parrains. Cette année, notre équipe a décidé d’éveiller vos sens et de réinventer le concept de l’événement en lui donnant une saveur gourmande.

Cette soirée sera l’occasion parfaite pour les membres et les non-membres de venir mettre la main à la pâte et de rencontrer les Parrains de la JCCM. Nous vous assurons que votre soirée ne manquera pas de piquant puisque plaisir et mentorat seront au rendez-vous.

Ainsi, chaque participant sera associé à une équipe jumelée à un Parrain. Au menu de la soirée : réseautage, rencontre avec les Parrains de la JCCM, cours de tapas et dégustation de vin en compagnie d’un sommelier de l’Académie culinaire de Montréal.

Ensuite, les participants auront la chance de pimenter leur expérience en prenant part à un encan où des prix exclusifs seront mis aux enchères. La JCCM remettra une partie des dons récoltés lors de l’encan à CyberCap, un organisme qui soutient la cause de la persévérance scolaire.

En espérant vous voir à vos chaudrons lors de cette soirée!

Date : Le 6 février 2014
Heure : À partir de 16 h
Lieu : Académie Culinaire de Montréal
360 rue Champ-de Mars, Montréal (Québec) H2Y 3Z3

Inscrivez-vous dès maintenant ! 

L’équipe de la Classique des Parrains 2014

Des échanges profitables pour une vision globale

La relève d’affaires montréalaise n’est pas à court d’idées… Pour preuve, les échanges riches et animés qui se sont tenus mardi 29 octobre dans les locaux de Gaz Métro autour d’une question centrale « Comment la JCCM peut-elle continuer d’être à l’avant-garde ? ».

Cet événement fait partie d’une démarche initiée par la Vice-Présidence Responsabilité Sociale de la JCCM, Hélène Olland. Son objectif est de mieux connaître les attentes des parties prenantes pour les intégrer pleinement aux enjeux futurs de la Jeune Chambre de Commerce de Montréal. C’est ainsi que des partenaires et employés de la JCCM,  des membres du conseil d’administration, mais aussi de la communauté locale ont été invités à exprimer leurs avis au cours d’un exercice de réflexion animé par Simon Robert, Chef du développement durable – Loto-Québec et Morvan Le borgne, Délégué développement durable – Gaz métro.

Ces deux animateurs, représentant les entreprises partenaires de l’événement, ont amené les participants à exprimer et développer leurs idées en petits groupes de travail. Dans un second temps, les participants ont fait une sélection des cinq meilleures idées qui alimenteront le rapport de responsabilité sociale 2013-2014 ainsi que la planification stratégique 2014-2017 de la JCCM. « Cette démarche est nécessaire pour les orientations futures de la JCCM. Il faut continuer à maintenir le lien avec les partenaires, les impliquer d’avantage » selon Simon Robert, Chef du développement durable – Loto-Québec et animateur de l’événement.

De nombreux défis ont été mis en exergue : comment mieux répondre aux nouveaux besoins de la relève d’affaires et valoriser les parcours à succès des membres de la JCCM? Quelles solutions pour obtenir une plus grande visibilité ? Comment améliorer le positionnement de la JCCM afin qu’elle devienne un acteur incontournable de la sphère publique montréalaise?…

Madame Lussier, Chef de division développement durable à la Ville de Montréal, nous parle de son expérience en tant que représentante de la communauté locale : « L’exercice s’est fait dans la bonne humeur et avec méthode et j’ai été ravie de voir qu’il y a autant de jeunes gens investis à Montréal et une telle représentation des femmes dans la relève d’affaires. Le fait que la Vice-Présidence Responsabilité Sociale ait initié les échanges est important, car il est nécessaire d’expliquer la valeur économique du faire autrement dans le monde des affaires. »

La JCCM souhaite s’engager pro-activement auprès de ses parties prenantes par l’établissement d’un dialogue constant avec celles-ci. C’est notamment par leur implication aux réflexions stratégiques que la JCCM construit et maintient des relations durables avec l’ensemble de sa communauté.

La Vice-présidence RSE a donc atteint l’un de ses objectifs : recueillir le point de vue de ses parties prenantes et les intégrer dans le processus de questionnement sur les orientations futures de la JCCM. Elle devra maintenant mettre en œuvre un certain nombre de ces idées afin de répondre à leurs besoins et de rester innovante sur les plans économiques, sociaux et environnementaux.

Conférence « Montréal Entrepreneurs International »

Le mercredi 2 septembre a eu lieu la conférence « Montréal Entrepreneurs International » à HEC Montréal organisée par la société de relations d’affaires SRA-HEC.

Cette conférence a regroupé trois entrepreneurs Québécois reconnus internationalement pour leurs réalisations et leur accomplissement dans le domaine des affaires. Dov Charney (Président de Américan Apparel), Alvin Segal (Président de Peerless Clothing) et David Goodman (Président de Pharmascience).

Ces trois personnalités ont évoqué leurs parcours et leurs expériences en tant que chefs d’entreprise. Ils ont retracé le secret de leur réussite et les leçons que l’on peut tirer pour se lancer en affaire.

Dov Charney a été surprenant dans sa présentation, il s’est montré très spontané et très confiant dans ses propos. Nous avons pu constater que malgré qu’il réside maintenant à Los Angeles, la culture montréalaise demeure une grande source d’inspiration pour lui.

Il a en effet affirmé une certaine fierté à être Montréalais et Québécois. Mais quand l’intervieweur a évoqué l’aspect des valeurs, Dov Charney a répondu qu’il faut être convaincu de ses projets, être capable de vendre quelque chose et de faire des affaires. Il a avoué aussi que chaque faute était un moyen d’apprendre de son expérience.

Dov Charney finit aussi par avouer que « Montréal demeure au sein de son âme » et dit que pour réussir à être entrepreneur il est nécessaire d’avoir trois choses dans la vie, la tête, le cœur et… il ne continua pas sa phrase. À vous de deviner ! Il faisait allusion à l’inspiration !

Après Dov Charney, nous avons pu écouter La conférence se déroulera en anglais.Une initiative du Conseil Consultatif International de HEC MontréalLa conférence se déroulera en anglais.Venez apprendre de ces hommes d’affaires réputés qui viennent partager leur parcours et leur expérience. La conférence sera suivie d’une période des questions du Public.
La conférence débute à 12h30 à l’amphithéâtre IBM du HEC. Fin prévue vers 15h00.Une initiative du Conseil Consultatif International de HEC MontréalMr Alvin Segal, PDG de Peerless Cloting, qui nous a inspiré par une attitude très zen et un discours très sage.

Il évoquait que l’apprentissage regroupe toutes les possibilités d’effectuer des erreurs puis d’arriver à s’en sortir et à les dépasser.

En posant la question de la chance, celui-ci a bien affirmé qu’il est essentiel de s’entourer de personnes ayant du succès dans leur vie et qui sont capables. Il a conseillé donc qu’il faut constamment apprendre des autres.

Alvin a évoqué aussi qu’il existe toujours des opportunités. Mais qu’il faut savoir se diriger vers elles et savoir comment les saisir.

Malgré que le marché des vêtements soit un domaine très compétitif, Alvin avait affirmé que la clé du succès est donc d’arriver à se distinguer en différentiant, en suivant l’expansion et en évoluant constamment. En d’autre terme, il faut réussir à être le plus grand dans son industrie.

Ainsi, sa devise est de constamment aller chercher l’opportunité en allant sur terrain mais aussi en restant flexible et en sachant s’adapter au changement.

Enfin, nous avons pu assister à la dernière entrevue en compagnie de David Goodman, président du groupe PharmaScience qui a su nous rappeler qu’il est essentiel de se fier à la culture de l’entreprise et ne pas se résigner à rester salarié toute sa vie. Il juge aussi qu’il est essentiel de se focaliser sur les éléments qui nous donnent la chance d’apprendre et affirme qu’il existe pas mal de barrière dans le marché pharmaceutique principalement en termes du respect de la règlementation spécifiques à chaque pays. Ainsi, il faut être capable de promouvoir la qualité, de se développer et de savoir comment affronter les risques et comment approcher les opportunités.