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Des échanges profitables pour une vision globale

La relève d’affaires montréalaise n’est pas à court d’idées… Pour preuve, les échanges riches et animés qui se sont tenus mardi 29 octobre dans les locaux de Gaz Métro autour d’une question centrale « Comment la JCCM peut-elle continuer d’être à l’avant-garde ? ».

Cet événement fait partie d’une démarche initiée par la Vice-Présidence Responsabilité Sociale de la JCCM, Hélène Olland. Son objectif est de mieux connaître les attentes des parties prenantes pour les intégrer pleinement aux enjeux futurs de la Jeune Chambre de Commerce de Montréal. C’est ainsi que des partenaires et employés de la JCCM,  des membres du conseil d’administration, mais aussi de la communauté locale ont été invités à exprimer leurs avis au cours d’un exercice de réflexion animé par Simon Robert, Chef du développement durable – Loto-Québec et Morvan Le borgne, Délégué développement durable – Gaz métro.

Ces deux animateurs, représentant les entreprises partenaires de l’événement, ont amené les participants à exprimer et développer leurs idées en petits groupes de travail. Dans un second temps, les participants ont fait une sélection des cinq meilleures idées qui alimenteront le rapport de responsabilité sociale 2013-2014 ainsi que la planification stratégique 2014-2017 de la JCCM. « Cette démarche est nécessaire pour les orientations futures de la JCCM. Il faut continuer à maintenir le lien avec les partenaires, les impliquer d’avantage » selon Simon Robert, Chef du développement durable – Loto-Québec et animateur de l’événement.

De nombreux défis ont été mis en exergue : comment mieux répondre aux nouveaux besoins de la relève d’affaires et valoriser les parcours à succès des membres de la JCCM? Quelles solutions pour obtenir une plus grande visibilité ? Comment améliorer le positionnement de la JCCM afin qu’elle devienne un acteur incontournable de la sphère publique montréalaise?…

Madame Lussier, Chef de division développement durable à la Ville de Montréal, nous parle de son expérience en tant que représentante de la communauté locale : « L’exercice s’est fait dans la bonne humeur et avec méthode et j’ai été ravie de voir qu’il y a autant de jeunes gens investis à Montréal et une telle représentation des femmes dans la relève d’affaires. Le fait que la Vice-Présidence Responsabilité Sociale ait initié les échanges est important, car il est nécessaire d’expliquer la valeur économique du faire autrement dans le monde des affaires. »

La JCCM souhaite s’engager pro-activement auprès de ses parties prenantes par l’établissement d’un dialogue constant avec celles-ci. C’est notamment par leur implication aux réflexions stratégiques que la JCCM construit et maintient des relations durables avec l’ensemble de sa communauté.

La Vice-présidence RSE a donc atteint l’un de ses objectifs : recueillir le point de vue de ses parties prenantes et les intégrer dans le processus de questionnement sur les orientations futures de la JCCM. Elle devra maintenant mettre en œuvre un certain nombre de ces idées afin de répondre à leurs besoins et de rester innovante sur les plans économiques, sociaux et environnementaux.

Un 6@8 sous le thème des liens arts et affaires!

Le 29 août dernier avait lieu le 6@8 Arrimages au Musée d’Art contemporain de Montréal, où une bourse de 2 500$ a été remise à Tagente, un lieu de diffusion et de développement de la danse contemporaine à Montréal.

Ce 6@8 était dédié au programme Arrimages afin de présenter aux jeunes gens d’affaires le récipiendaire de l’année dernière et lancer la nouvelle saison.

Lors de la soirée, notre invité, Alexandre Taillefer, président du conseil d’administration du Musée d’art contemporain de Montréal a vanté l’effervescence culturelle qui règne à Montréal. Dans son désir de « dépasser Toronto » sur le plan culturel, Monsieur Taillefer a également lancé un défi aux jeunes professionnels et entrepreneurs présents : s’impliquer davantage dans le milieu artistique et culturel à Montréal. Il a souligné à quel point les organisations ont besoin de jeunes gens d’affaires dynamiques et remplis de ressources, une valeur inestimable à leurs yeux .

Le programme Arrimages en quelques mots…

Initiative conjointe de la Jeune Chambre de Commerce de Montréal (JCCM) et du Conseil des arts de Montréal.

Par un parcours de 6 activités, le programme Arrimages est une occasion pour les jeunes professionnels et entrepreneurs de faire des découvertes artistiques, mais aussi d’effectuer un premier pas vers le mécénat en contribuant à la bourse qui sera octroyée à l’une des 6 organisations artistiques qui auront reçu les participants au cours de l’année.

POURQUOI Y PARTICIPER ?

  • Faire un premier pas dans une démarche philanthropique;
  • Rencontrer les membres de la direction, du conseil d’administration ou mécène de l’organisation;
  • Élargir son réseau en échangeant avec d’autres professionnels qui désirent s’initier à l’art ou qui y accordent déjà un intérêt;
  • Aiguiser sa curiosité au contact des créateurs et artisans du milieu artistique montréalais;
  • Développer ses connaissances artistiques et comprendre l’importance de l’art comme moyen de réalisation et d’épanouissement;
  • Contribuer au rayonnement de l’art et de la culture de Montréal.

POUR QUI?

Tous  les membres qui s’intéressent aux arts et à la culture. De plus, les membres ont la possibilité d’inviter un non-membre (il est obligatoire que l’invité soit la même personne tout au long du parcours culturel).

LE COÛT?

Un total de 200$, incluant 150$ de participation aux activités et 50$ de bourse versée à l’une des six organisations que vous aurez visitées. Cette dernière sera désignée à la fin du parcours artistique par les membres du programme Arrimages. Un montant équivalent, soit 50$ par participant, sera également offert par la JCCM à cette même organisation.

QUAND ?

8 rencontres, d’octobre 2013  à mai 2014

Pour plus d’information sur la programmation et pour vous inscrire à la cohorte 2013-2014, veuillez visiter le site Web de la JCCM à l’adresse suivante:

http://www.jccm.org/reseautage/programme-arrimages/10-inscription-programme-arrimages

Au plaisir de vous y voir!

Catherine Blanchet-Morin

Directrice du programme Arrimages 2013-2014

The importance of finding good people: young entrepreneurs weigh in

HandshakeFor this post, I wrote to two university students and asked them to tell me which resources were most useful to them in their development as young entrepreneurs.
Their uncategorical answer: find the people who can guide and support you.

Un parcours professionnel enrichissant

106a.jpgLa semaine précédant les élections provinciales québécoises du 4 septembre 2012, la Jeune Chambre de Commerce de Montréal (JCCM) a organisé une série de trois petits déjeuners-causerie avec des personnalités issues des trois principales formations politiques. Ainsi, les membres de la JCCM ont eu le privilège d’écouter, d’échanger avec Mr Raymond Bachand, Ministre sortant des Finances et du Revenu et candidat pour le Parti Libéral du Québec (PLQ), M. Stéphane Le Bouyonnec pour la Coalition Avenir Québec (CAQ) et Mme Diane de Courcy, candidate pour le Parti Québécois (PQ).

Au cours de ces rencontres, nous avons pu observer certains faits qui méritent une attention particulière.

Premièrement, prenons note de la courtoisie et l’humilité de nos trois invités qui n’ont pas hésité à faire le tour de la salle afin de faire connaissance avec les membres en les questionnant sur leurs activités professionnelles. De même, après avoir présenté les principales priorités de leur parti respectif et répondu aux questions, nos trois personnalités ont insisté sur le rôle de leader que devrait assumer la relève en partie représentée par les membres de la JCCM.

Deuxièmement, cet appel pour un leadership responsable est assez vibrant surtout si on s’intéresse à leurs parcours professionnels respectifs.

En effet, Mme Diane de Courcy, diplômée de l’École nationale d’administration publique (ENAP) a principalement œuvré au sein des commissions scolaires. Comme elle le dira lors de son allocution, l’engagement politique s’explique par sa volonté d’être à des niveaux supérieurs de décisions afin de faire avancer des causes qui lui sont chères dont le rayonnement de Montréal.

Ingénieur formé à l’École Polytechnique et très actif dans les différentes associations étudiantes, M. Le Bouyonnec a également été un haut dirigeant dans le secteur privé notamment comme Président fondateur de Synergis Capital et membre du conseil d’administration d’Adventure Gold. Il est également impliqué dans différents partis politiques tant sur la scène provinciale que fédérale.

Après des études en droit et en administration des affaires dont un MBA de la prestigieuse Université Harvard, M. Bachand a occupé des hautes responsabilités dans le secteur privé notamment en tant que PDG de Secor et Vice-président de Métro-Richelieu et Culinar. Il a également œuvré au sein du monde académique en tant que professeur-adjoint à HEC-Montréal. De même, il a été fortement impliqué dans la sphère communautaire en siégeant au conseil d’administration de divers organismes dont la Fondation Jules et Paul-Émile Léger. Il a été également membre fondateur d’Oxfam-Québec. De plus, il a fait parti de différents ministères dont ceux du Tourisme, du Développement économique.

En observant ces trois parcours, on remarque que nos invités ont mené une riche carrière professionnelle avant de faire de la politique active. En effet, nous pensons que l’implication dans différentes sphères (secteur privé, administration publique, académique et communautaire) permet le développement de nouvelles compétences car elle présente chacune des défis particuliers en plus d’aider à la compréhension de divers enjeux. Il faudrait aussi souligner le riche réseau de contacts que l’on peut se constituer en sillonnant ces différents milieux. Toute cette richesse professionnelle et intellectuelle permet aux leaders de demain de peser de tous leurs poids afin de relever les défis présents et d’être les ambassadeurs de choix de la société dans laquelle ils vivent.

En conclusion, il est sans doute souhaitable pour les professionnels ambitieux de valoriser tant la carrière que l’implication sociale (communautaire, politique, académique, artistique) afin de contribuer davantage au rayonnement de leur environnement et de la société.

Quelles implications sociales suggérez-vous aux professionnels ambitieux?

Sources :
Les notes biographiques ont été fournies par les partis politiques auxquels les personnes citées sont affiliées.

Pour plus d’information :

Photos Libres

Développement professionnel et conscience citoyenne : passerez-vous à l’action mardi, mercredi ou vendredi?

Dans son mémoire intitulé Capital humain : pour une relève de classe mondiale! publié en avril dernier, la Jeune chambre de commerce de Montréal (JCCM) « propose au gouvernement et aux comités sectoriels de main-d’œuvre d’intégrer, dans le portefeuille des programmes de formation continue, des activités comme le mentorat ou l’implication dans la communauté. » (p. 8) 

En faveur de la proposition de la JCCM, on peut se demander pourquoi autant de gens investiraient du temps dans l’implication bénévole à travers des causes qui leur tiennent à coeur, partout au pays et à l’étranger, s’ils n’y trouvaient pas une satisfaction personnelle et professionnelle.

D’autre part, toujours dans son mémoire, la JCCM mentionne :

(…) L’implication communautaire des Québécois pourrait être davantage valorisée, puisqu’en plus de leur travail régulier, ces personnes doivent composer avec leurs responsabilités bénévoles, ce qui a pour effet de développer la gestion des priorités, la capacité à mener plusieurs projets de front, le travail en équipe, etc. Toutes ces compétences sont essentielles au succès des organisations québécoises. (p. 8)

Mais il y a plus. La proposition de la JCCM s’appuie sur le Programme de la formation de base commune du ministère de l’Éducation, des Loisirs et du Sport (MELS), selon lequel l’accroissement de la qualité et de la compétitivité de la main-d’oeuvre d’ici repose, entre autres, sur la formation continue.

Or, ce programme repose sur des principes liés aux différentes responsabilités des adultes dans la société. Et à l’aube d’une élection provinciale, l’un des principes du programme est plus que jamais d’actualité : préparer à l’exercice du rôle de citoyenne et de citoyen dans une société démocratiqueCette élection pourrait-elle s’avérer un moment opportun de s’intéresser davantage à la vie citoyenne et aux affaires publiques?

La question est lancée et c’est à chacun d’y répondre. N’empêche que certains s’intéresseront peut-être, à l’occasion de cette dernière semaine de campagne électorale, à une série de trois petits déjeuners avec trois poids lourds des trois principaux partis politiques organisée par la JCCM.

Quoiqu’il en soit, on peut observer l’énergie déployée pour augmenter les compétences professionnelles par le gouvernement québécois et par la JCCM de façon pratique à travers, notamment, la formation continue. Reste à savoir si le MELS et les comités sectoriels de main-d’oeuvre sont sensibles à l’idée d’intégrer l’implication dans la communauté, comme le propose la JCCM, dans le portefeuille des programmes de formation continue.

Je vous laisse sur cette question : le lien entre le développement professionnel et la conscience citoyenne est-il, selon vous, bien fondé? Et pourquoi?

Spécialisation, diversification et rentabilité

Un récent article expliquait une décision difficile que le magazine d’affaires américain Fast Company a dû prendre pour survivre dans le contexte de crise des médias: réduire sa couverture. Pour reprendre les mots Robert Safian, rédacteur en chef: quand on essaie de plaire à tous, on devient fade et on ne plaît à personne. Or, on veut s’adresser à un auditoire passionné. Lire la suite

Sur le chemin de l’entrepreneur apprenant…

Direction, Directions

Négocier les contrats, encadrer le personnel, réseauter, rentabiliser les activités, gérer les opérations et les approvisionnements… l’entrepreneur, exposé à des risques, a une lourde responsabilité sur son dos dès le départ, puisqu’il doit savoir se débrouiller dans tous les aspects de la gestion, en plus de maîtriser un métier spécifique aux produits et aux services de son entreprise. Voilà pourquoi le développement professionnel n’est pas une option pour l’entrepreneur, mais une nécessité pratique sans laquelle il se rend vulnérable. Lire la suite