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ID-JCCM 2014

À partir de 2012, Montréal connait de nombreux soubresauts qui culminent avec la démission du maire Gérald Tremblay le 8 avril 2013. Cette situation délicate suscite des inquiétudes et discussions au sein de différents cercles en ce qui concerne l’avenir de la plus grande ville du Québec. Ainsi, la Jeune Chambre de Commerce de Montréal (JCCM) décide de contribuer au débat sur la relance de la métropole en organisant le 29 avril 2013 une activité de réflexion :   ID-JCCM 2013. Cette dernière, initiée à l’hiver 2012 par l’architecte Olivier Pellerin, directeur ID-JCCM, aura pour socle le visioning, soit une forme de brainstorming qui consiste à entreprendre des exercices en groupe assistés d’experts visant à stimuler et générer un ensemble d’idées novatrices, futuristes afin de répondre aux différents enjeux que soulèvent Montréal.

Dans cette belle aventure qui nous mène à sympathiser avec l’inconnu, le comité organisateur (Andréan Gagné, Anne-Julie Dubé, Marie-Clode Laroque, Hugo Paquin, Olivier Pellerin et Patrick Musampa) bénéficie de l’expertise des co-fondateurs de f. & co, Louis-Félix Binette, doctorant en administration et Francis Gosselin, PhD en administration. Spécialistes en formation et animation, ils nous guident sur la concrétisation du concept. Ainsi, on décide de mettre en œuvre une réflexion en deux étapes. La première, divergence, qui consiste à recueillir les idées et la seconde, convergence, visant à les agencer afin de créer des projets novateurs. Les débats s’orienteront autour de neuf pôles soient : 1- Mobilité, 2- Tourisme et rayonnement international, 3- Famille et société, 4- Éducation et savoir, 5- Économie et gouvernance, 6- Ville virtuelle et technologie, 7- Arts et culture, 8- Environnement, 9- Urbanisme, architecture et design.

En ce dernier lundi d’avril 2013, après une journée de travail bien remplie, je me rends au Centre d’entreprises et d’innovation de Montréal (CEIM) afin de rejoindre mon équipe pour mettre la main sur les derniers préparatifs. Chacun d’entre nous sourit mais demeure conscient du nuage stress qui plane. Réussirons-nous à faire apparaître le soleil? Wait and see. Sous une ambiance rythmée par une série de chansons préparée par Anne-Julie,  Marie-Clode accueille gentiment les participants qui arrivent au compte-goutte telle une pluie qui s’apprête à se déverser et qui coulera effectivement à partir de 18h30 pour envahir la salle aux alentours de 19h. Les convives tout en se décontractant par des échanges se voient également offrir des rafraichissements. Du côté du comité organisateur, le nuage semble encore plus épais… Ainsi, Marie-Josée Lareau, EMBA et coach artistique, plonge dans l’arène pour le mot de bienvenue, suivi d’Andrean Gagné qui en précise l’objectif et passe le témoin à Olivier Pellerin qui rappelle aux participants leur rôle primordial : générer et produire des idées. La soirée se poursuit avec la présentation des animateurs des différents pôles qui auront pour mission d’orienter les discussions.

Après, ces premières passes d’armes réussies, la tension semble redescendre tranquillement et Marie-Josée Lareau revient sur le devant de la scène pour nous offrir des activités de relaxation que nous ne sommes pas prêt d’oublier. Revigorés, nous amorçons la première étape (divergence) de notre expérience qui nous invite à partager une histoire qui reflète notre Montréal. Le constat de ce premier tour de table est marqué du sceau du développement durable. De même, nous sommes invités à sillonner les neufs pôles pour y présenter nos idées pour améliorer Montréal. Je dois avouer que les échanges sont intenses et riches compte tenu de la diversité du parcours professionnel et personnel de chacun d’entre nous.

Suite à une courte pause, nous nous engageons sur la dernière ligne droite dont l’objectif est de rassembler (convergence) les idées afin de façonner des projets novateurs pour le bien-être des montréalaises et montréalais. Concrètement, il s’agit de créer des équipes dans lesquelles sont attribués 4 rôles (scribes des projets, scribes des idées, organisateur et ambassadeur) et qui proposent des projets en respectant certaines balises (objectifs, intervenants, technologie, échéancier, financement). Ainsi, sont imaginés 9 projets dont la décentralisation des festivals ou  la création d’une plate-forme technologique réunissant les différentes compétences de Montréal.

À la suite de cette mémorable activité, la JCCM a produit un rapport publié le 18 septembre 2013 et présenté aux principaux candidats à la mairie de Montréal. Comme vous pouvez le constater, cette activité a une très grande portée puisque les idées qui y sont proposées vont atteindre les décideurs et pourront également voir le jour.

Cette année, le comité ID-JCCM récidive et souhaite nous faire revivre l’expérience en se penchant cette fois sur le thème de l’apport de la génération Y à l’innovation et au développement de Montréal comme ville intelligente. Pour avoir participé à la première édition, je tiens vivement à encourager les membres de la JCCM à vivre cette expérience hors du commun afin de contribuer à l’avancement de notre belle ville tout en s’enrichissant intellectuellement et en développant de nouvelles relations.

Ne manquez pas l’édition 2014 d’ID-JCCM le 1er avril prochain et que vive Montréal!

Montréal, la ville intelligente

Le 10 octobre 2013, la Jeune Chambre de Commerce de Montréal (JCCM) a tenu une activité ayant pour objectif de réunir la relève d’affaires montréalaise autour des quatre principaux candidats à la mairie de Montréal. Ainsi, nous citons Mélanie Joly (Vrai Changement pour Montréal), Richard Bergeron (Projet Montréal), Marcel Côté (Coalition Montréal) et Denis Coderre (Équipe Denis Coderre pour Montréal). Concrètement, chaque candidat disposait de 20 minutes par groupe de participants pour exposer sa vision, son projet pour la première ville du Québec. Les lignes qui suivent se focaliseront sur la prestation de Mr Denis Coderre.

Arrivé aux alentours de 7h15 et accompagné de deux collaborateurs, nous apercevons un homme souriant, serein et confiant. L’attitude de Mr Coderre ne devrait pas surprendre vu sa longue feuille de route sur la scène politique fédérale. En d’autres termes, les campagnes électorales n’ont plus de secret pour lui, on se risquerait sans doute à parler d’une certaine routine. Après avoir salué et discuté avec quelques membres de la JCCM, on invita Mr Coderre à rencontrer les différentes cohortes de participants.

Dans ses différentes allocutions, l’ancien député fédéral de Bourassa a mis l’accent sur plusieurs points :

1-     Faire de Montréal une ville intelligente

En effet, pour Mr Coderre, il faudrait profiter des nouvelles technologies en les utilisant pour mieux gérer la ville. À titre d’exemple, il mentionna la possibilité de créer une application pour les téléphones intelligents afin que tout citoyen qui constate un problème au niveau des infrastructures puisse en aviser les autorités concernées en temps réel.

2-     Accroître le rayonnement international de Montréal

Concernant ce volet, l’aspirant à la mairie de Montréal souhaite user de ses relations développées avec le corps diplomatique au cours de sa carrière fédérale afin de vendre les opportunités qu’offre Montréal. De même, il compte également miser sur les universités avec leur grand bassin d’étudiants internationaux.

3-     Retenir les familles à Montréal

Afin de contrer l’exode, Mr Coderre s’est engagé à bonifier le programme d’accessibilité à la propriété et favoriser les politiques visant à promouvoir la vie familiale et amicale dans les municipalités.

4-     Gouverner Montréal autrement

Sous un mandat Coderre, la gouvernance sera caractérisée par la création du poste indépendant d’inspecteur général qui aura pour rôle entre autre de contrôler les processus d’octroi des contrats. De plus, en matière de financements, Mr Coderre se dit confiant de pouvoir obtenir certaines ressources nécessaires auprès d’Ottawa vu les différents contacts tissés avec l’administration fédérale.

Tout en reconnaissant la difficulté de l’exercice auquel s’est prêté Mr Coderre, nous sommes satisfaits de l’échange et de la proximité dont nous avons bénéficiés et lui souhaitons un franc succès. De même, nous tenons à remercier tous les participants qui ont su rehausser l’importance d’une telle activité. Nous n’oublions pas le comité organisateur dont le dynamisme a été fortement apprécié. La date décisive étant le 3 novembre 2013, il appartient maintenant à chacune et à chacun d’entre nous d’assumer notre rôle de citoyens exemplaires.

ÉLECTIONS MUNICIPALES 2013

Dans le cadre de l’élection municipale du 3 novembre 2013, la Jeune Chambre de Commerce de Montréal (JCCM) reçoit le 10 octobre prochain, les quatre principaux candidats à la mairie de Montréal. Cette activité vise d’une part à donner la parole à quatre personnalités au leadership éprouvé et d’autre part à sensibiliser la relève d’affaires aux questions et enjeux municipaux. Ainsi, ce billet se donne pour objectif de faire une synthèse de la vision de Mme Mélanie Joly (Vrai changement pour Montréal), Mr Richard Bergeron (Projet Montréal), Mr Denis Coderre (Équipe Coderre pour Montréal) et Marcel Côté (Coalition Montréal).

Mme Mélanie Joly

Mme Joly et son parti, le Vrai Changement pour Montréal, propose à la population montréalaise une ville ayant la meilleure qualité de vie et dont la gestion de l’administration municipale sera caractérisée par la transparence, pilier de la confiance entre les citoyens et l’hôtel de ville.

Mr Richard Bergeron

Mr Richard Bergeron et son équipe, Projet Montréal, mettent de l’avant une gestion municipale urbanistique, socioéconomique, humaniste et durable.

Mr Denis Coderre

Équipe Coderre pour Montréal offre aux montréalais un pacte axé sur une gestion transparente de l’administration qui renforcera la confiance du citoyen tout en attirant des investissements pour un développement économique pour tous afin de faire de Montréal une ville intelligente et efficace.

Mr Marcel Côté

La Coalition Montréal (CM) présente aux montréalais un projet municipal dont le socle sera une réorganisation de l’administration avec pour objectif d’en simplifier la gestion et d’améliorer la planification à long terme. Ainsi, Montréal deviendra une ville gagnante puisqu’elle sera en mesure de dynamiser son économie par le secteur privé, d’attirer les familles, d’organiser le transport et de valoriser la culture et l’environnement.

Il sied de rappeler que la JCCM a publié le 18 septembre dernier son rapport ID-JCCM 2013 dans lequel des futurs leaders ont exprimé neuf préoccupations et nous citons :

–        Mobilité

Afin de favoriser le sentiment de fierté collective, la relève d’affaire suggère que la ville améliore la connectivité de la collectivité à travers une desserte améliorée et accessible en tout temps du transport en commun en y intégrant l’art et le Wifi.

–        Arts et culture

Les jeunes gens d’affaires de Montréal souhaitent une décentralisation des activités culturelles et la création de fonds philanthropiques dans chaque arrondissement et ce dans le but de valoriser l’autonomie culturelle de chaque communauté.

–        Gouvernance, affaires et économie

Naturellement préoccupé, le jeune monde des affaires de Montréal souhaite que la nouvelle administration municipale propose des outils technologiques, financiers et des incubateurs en vue de favoriser l’innovation dans l’entreprenariat.

–        Éducation et savoir

La JCCM identifie Montréal comme une ville du savoir et manifeste sa vive intention de voir la ville retenir les talents qu’elle a formés. Cela serait possible en favorisant des partenariats entre les institutions d’enseignement, les entreprises et les entrepreneurs.

–        Famille et société

Le rapport ID-JCCM 2013 montre une préoccupation en ce qui concerne la qualité de vie des familles montréalaises. Concrètement, il est suggéré de rapprocher des familles autant que possible les services dans tous les secteurs.

–        Environnement

L’environnement s’est également invité dans l’exercice de réflexion initié par la JCCM. Ainsi, il serait fortement apprécié que les nouvelles constructions intègrent l’environnement notamment en se conformant aux normes LEED ou BOMA.

–        Urbanisme, architecture et design

Sous cet angle, les jeunes montréalais entrevoient un accroissement de la densité de Montréal.

–        Ville virtuelle et technologique

Conscient de l’ère numérique, la relève d’affaires imagine et croit en une ville qui côtoie aisément les nouvelles technologies notamment en ce qui concerne l’accès public à toutes les données pertinentes sur la ville.

–        Tourisme et attractivité internationale

Le rayonnement culturel et touristique de Montréal est une préoccupation partagée par la jeunesse. Cette dernière souhaite qu’il soit valorisé au-delà de nos frontières mais qu’il attire également de grands joueurs internationaux vers Montréal.

Les jeunes professionnels et entrepreneurs de Montréal seront-ils entendus? Pour le savoir, inscrivez-vous et participez à cette activité enrichissante.

ID-JCCM : concevoir l’avenir de Montréal

Le lundi 29 avril 2013 se tenait au Centre d’entreprises et d’innovation de Montréal (CEIM) la première édition de ID-JCCM. Organisée par le comité Affaires publiques de la Jeune Chambre de Commerce de Montréal (JCCM), cette activité avait pour objectif de générer des concepts, des idées et des projets pour améliorer la ville de Montréal en vue des élections à la mairie prévues en novembre 2013.

Genèse

C’est dans une perspective de développement et d’évolution, mais aussi en réaction aux soubresauts de la scène politique municipale que le projet a vu le jour. Nombreux sont les montréalais qui se sont interrogés sur l’avenir de leur belle ville et, sensibles à cette préoccupation et au rayonnement de la plus grande ville du Québec, des membres de la JCCM ont tenu à contribuer à cette réflexion.

La réflexion a donné lieu à une série de discussions au cours desquelles est émergée une proposition, fort appréciée, d’Olivier Pellerin. Architecte de formation et inspiré de son expérience, il a proposé une approche originale de brainstorming : le visioning, soit des exercices en groupe assistés d’experts visant à stimuler et à générer un ensemble d’idées novatrices, futuristes et représentatives de la population montréalaise.

Le comité s’est penché sur différents thèmes pour dégager neuf pôles de discussion animés par des spécialistes sectoriels et présentés comme suit :

  1. Mobilité : Francis Brisebois, chargé de projet à la STM;
  2. Tourisme et rayonnement international : Alexandra Graveline, relations publiques, Tourisme Montréal;
  3. Famille et société : Stéphanie Raymond-BougieParenthèses Montréal;
  4. Éducation et savoir : Léa ChampagneInstitut du Nouveau Monde;
  5. Économie et gouvernance : Philippe  DallaireGénération d’idées;
  6. Ville virtuelle et technologie : Benjamin DevienneGameloft;
  7. Arts et culture : Jasmine Catudal, Usine C;
  8. Environnement : Sébastien Jodoin, doctorant en environnement Yale;
  9. Urbanisme, architecture et design : Joël Thibert, doctorant à Woodrow Wilson School of Public and International Affairs.

Pour concrétiser ce concept de réflexion, le comité a aussi sollicité l’expertise des co-fondateurs de f. & co, Louis-Félix Binette, doctorant en administration et Francis Gosselin, PhD en administration. Spécialistes en formation et animation, ces derniers ont conseillé l’équipe organisatrice sur le modèle et le déroulement de l’activité.

Le projet a été conçu en deux étapes. La première, d’une durée d’une heure est dénommée divergence. Elle vise, d’une part, à permettre aux participants d’exprimer leur perception personnelle et actuelle de Montréal et, d’autre part, de la projeter dans les années à venir en y exposant leurs idées et ce pour les différents pôles de réflexion. La seconde étape, convergence, d’une même durée que la première, consiste à reprendre les différentes idées recueillies précédemment et à les structurer en projets concrets qui feront par la suite l’objet de brèves présentations.

La soirée

Arrivés au CEIM aux alentours de 18h et accueillis par Marie-Clode Laroque, les premiers participants se sont présentés pour l’enregistrement et ont été invités à prendre place. Vers 18 h 30, la salle a commencé à se remplir, les discussions se sont faites plus animées, mais déjà l’ambiance était différente, plus détendue et conviviale, le tout sous un fond de musique concocté par Anne-Julie Dubé, collaboratrice au sein du comité organisateur.

On a multiplié les actions pour s’assurer que les hôtes trouvent l’ambiance agréable. Ainsi, Andréan Gagné, vice-présidente, Affaires publiques de la JCCM, s’active pour offrir les rafraîchissements tout en prenant le temps d’échanger avec les participants. On se permet également quelques photos décontractées, histoire de se détendre et pour évacuer le stress, car ce soir, l’inconnu vient nous visiter. En effet, nul ne peut s’imaginer réellement le déroulement et l’issue de l’évènement.

Nous approchons de 19h et les participants sont appelés à s’asseoir afin que débute cette expérience inoubliable. Encore quelques secondes…. Trois, deux, un, et nous voilà à bord du nouveau vaisseau ID-JCCM. Au décollage, Marie-Josée Lareau, EMBA et coach artistique, nous souhaite la bienvenue à bord. Par la suite, Andréan Gagné prend le relais afin de présenter l’activité et en préciser l’objectif : exposer les idées des membres de la JCCM pour un Montréal meilleur. Recevant à son tour le flambeau, Olivier Pellerin renchérit en accentuant le rôle que devront assumer les nouveaux voyageurs à savoir générer, produire des idées.

Au fur et à mesure que nous prenons de l’altitude, la trajectoire du périple semble prendre forme guidé par une boussole dotée de neuf points cardinaux représentant chacun un pôle. Identifiés par des cravates imaginées par Anne-Julie Dubé, nos spécialistes sectoriels auront la responsabilité d’orienter les

Marie-Josée Lareau revient devant les passagers avec des exercices de relaxation, afin de les aider à dissiper la fatigue de la journée. Apaisés, et sous les auspices de Louis-Félix Binette, les participants sont conviés à rejoindre l’une des neuf tables pour une première activité de réflexion appelée divergence. L’objectif de cette dernière, est de partager une histoire sur Montréal et de proposer les premières idées en lien avec le pôle.

Ce premier trajet d’un quart d’heure permet de noter l’importance que revêt le développement durable pour notre génération. Ayant pris sa vitesse de croisière, le vaisseau entre dans une zone de turbulence qui en secoua plus d’un. En effet, dans le but de permettre à tous de découvrir les neuf sujets de discussion, il est proposé aux voyageurs de se déplacer aux différentes tables et d’assumer les rôles qui leur sont assignés et de proposer à nouveau des nouvelles idées. Notons que ces dernières sont recueillies par Patrick Gérard Musampa, collaborateur et relayées via Twitter par Hugo Paquin, directeur logistique.

Suite à ces 35 minutes d’intenses secousses, nous sortons finalement de cette zone pour un répit de quelques instants. L’équipage se réjouit, prend le pouls et constate qu’il y aura suffisamment de kérosène pour arriver à destination. Au fur et à mesure que le trajet se poursuit les participants prennent conscience des différents défis que pourraient représenter la nouvelle ville de Montréal et convergent vers une même question : comment les relever?

Ainsi, s’enchaîne la seconde étape du périple appelée convergence. Structurée en 4 rôles (scribe des projets, scribe des idées, organisateur et ambassadeur) les nouvelles équipes formées sont amenées à réfléchir sur la synthèse des idées et leur réalisation concrète (objectifs, intervenants, technologie utilisée, échéancier, financement). Échaudés par le temps, nos penseurs réussissent à formuler et présenter neuf projets qui vont de la décentralisation des festivals à la création d’une plateforme technologique réunissant les différentes compétences de Montréal, en passant par la création de cuisines collectives visant à valoriser les produits du terroir.

À 21h, La destination finale étant atteinte, le vaisseau ID-JCCM amorce et achève son atterrissage avec le sentiment du devoir accompli.

La prochaine étape consiste à mettre sur papier les principales «convergences», soit les idées rassembleuses auxquelles les membres semblent majoritairement adhérer et qui serviront à établir nos recommandations. En ressortira un «manifeste» qui inclura ces recommandations, sous la forme de « chantiers » autour desquels le Montréal de demain pourrait s’articuler. Ce manifeste sera ultimement communiqué à diverses parties prenantes, notamment les participants à la prochaine course à la mairie de Montréal. Il servira également de cadre de référence, afin d’orienter la prise de position de la JCCM sur les enjeux-clés liés à la Ville.

Félicitations aux participants pour leur dévouement et leur implication sans lesquels cette activité n’aurait pu être une réussite. Ainsi, le comité organisateur s’en réjouit et sera sans doute encouragé à renouveler l’expérience. Que vive Montréal!

Salon entrepreneurs de Montréal le 17 avril 2013

JCCM couleurC’est le 17 avril 2013 que se tiendra au Hyatt Regency Montréal la quatrième édition du Salon entrepreneurs organisée par la Jeune Chambre de Commerce de Montréal (JCCM). Cet évènement, exclusivement dédié à l’entrepreneuriat, s’adresse aux entrepreneurs, étudiants, professionnels et travailleurs autonomes.

L’objectif principal du salon est de créer un carrefour où s’échangeront des idées, des approches et des expériences visant à promouvoir, susciter, développer et enrichir l’esprit entrepreneurial.

À ce titre, l’équipe organisatrice vous convie à une série de mini-conférences animées par des experts tels que des fiscalistes, avocats, professeurs d’université et experts en financement. Ils aborderont des sujets aussi divers que les conseils juridiques et fiscaux à l’étape du démarrage, le dossier d’opportunité, le plan d’affaires, le capital de risque, le rachat d’entreprise et les erreurs des chefs d’entreprise. De plus, les participants au salon auront l’occasion d’écouter et de rencontrer la conférencière principale de l’évènement en la personne de madame Nathaly Riverin, directrice générale de l’École d’Entrepreneurship de Beauce. En effet, la mission de cette institution vise à concevoir des programmes de formation pour les chefs d’entreprise afin d’améliorer rapidement leurs performances. Ainsi, Mme Riverin, dont la vision est le développement économique des régions par l’entrepreneuriat, vous communiquera sa riche expérience.

Outre ces mini-conférences, le salon vous offre également un cadre de réseautage afin d’approfondir vos connaissances, enrichir votre réseau professionnel et découvrir plusieurs organisations qui contribuent à l’essor de l’entrepreneuriat, entre autres grâce à tous les partenaires qui ont accepté de participer au Salon entrepreneurs.

Si vous souhaitez obtenir des détails sur le déroulement de l’activité, le nom des conférenciers ou des organisations participantes, nous vous invitons à consulter le lien suivant : http://salonentrepreneurs.jccm.org/.

Mais il n’existe qu’un seul vrai moyen de tirer avantage de cet évènement
unique : s’inscrire et y participer!

Le Cocktail entrepreneurs de la JCCM avec Dax Silva

Cocktail_entrepreneurLe mercredi 27 février se déroule le cocktail entrepreneurs de la Jeune Chambre de Commerce de Montréal (JCCM). Accueilli pour la circonstance dans les locaux du Centre d’entreprise et d’innovation de Montréal (CEIM), cet évènement de réseautage a tenu toutes ses promesses.

En effet, malgré le très mauvais temps, des professionnels et entrepreneurs se sont massivement déplacés, signe que cette rencontre suscitait un grand et vif intérêt. Comme le veut la coutume dans ce genre d’activité, les participants ont tout d’abord réseauté ou retrouvé des connaissances, selon le cas. L’ambiance est agréable, joyeuse et le tout arrosé de vin blanc et rouge… à volonté s’il vous plait. En ce qui nous concerne, nous rencontrons un consultant en fiscalité, André Touloute, qui anciennement membre de la JCCM, a bien voulu répondre à l’invitation de Sami Boutaleb, Vice-Président-Entrepreunariat. Rejoints par Ludovic Gauthier, collaborateur au sein de la Vice-présidence Finances et Administration, nous discutons de l’importance de développer des relations assez solides avec les différentes personnes que nous rencontrons dans ce type d’activité.

Après ces échanges informels, monsieur Serge Bourassa, Président et Chef des opérations du CEIM, adresse à l’audience un mot de bienvenue, remercie les partenaires de l’activité dont la Fondation du Maire, qui contribue au Montréal Inc. de demain. De même, il expose le rôle de son organisme qui vise à offrir des services-conseils pour le démarrage d’entreprise dans les secteurs des technologies et des sciences de la vie. Par la suite, Sami Boutaleb prend la parole au nom de la JCCM et se prête au même exercice que monsieur Bourassa en plus d’annoncer la tenue du Salon entrepreneurial qui se déroulera le 17 avril de cette année. Cependant, le moment fort de son allocution est la présentation de la vedette de la soirée en la personne de Dax Dasilva. Fondateur et président directeur général de Lightspeed, jeune PME dynamique en forte croissance, monsieur Dasilva a été sollicité afin de partager son expérience à titre d’entrepreneur. Avant sa présentation, François Laurence, directeur Cocktail entrepreneur, s’exprime pour l’occasion.

Assuré de l’attention du public, monsieur Dasilva expose son entreprise, sa progression et son modèle d’affaire. En effet, Lightspeed offre une solution complète de vente au détail pour la iGeneration en utilisant la technologie innovante de Mac. Suite à une croissance exponentielle, l’entreprise a obtenu un important financement de 30 M $ d’un fonds américain.

De cette présentation, le Vice-président entrepreunariat de la JCCM a retenu que l’entreprise met l’accent sur les ventes et son image. Ainsi, en augmentant ces dernières, Lightspeed se donne les moyens d’attirer du financement, afin de soutenir sa croissance. De même, elle se construit une image forte, solide et constante. Vanessa Cherenfant, directrice du Comité Focus Group, a  souligné la culture de l’entreprise semblable à celle de Apple, axée sur le client. Nous profitons de l’occasion pour la féliciter pour sa nomination à titre de leader JCCM. Pour sa part, Jonathan Frangoli, Vice-président réseautage, a valorisé l’innovation de Lightspeed.

De l’avis général, le cocktail entrepreneuriat a connu un grand succès vu le nombre de participants, la satisfaction des partenaires et son caractère bilingue qui permet à la JCCM de rejoindre autant les anglophones que les francophones. L’occasion nous est donné de lever notre verre et d’applaudir les organisateurs de cette activité qui par leur dynamisme ont su – à nouveau – valoriser l’entrepreneuriat, un volet incontournable et un enjeu majeur à la JCCM.

Quel entrepreneur souhaiteriez-vous entendre dans un futur cocktail entrepreneur?

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LE FISC ET VOUS: détention d’immeubles locatifs par l’intermédiaire d’une société par actions.

Immeubles-LocatifsLa rubrique hebdomadaire  « Le fisc et vous » vise à informer les lectrices et lecteurs sur certains sujets de fiscalité. Elle se veut également une tribune à travers laquelle chacune et chacun pourra échanger.

Un particulier peut posséder des avoirs immobiliers par voie de détention personnelle. Cependant, selon sa situation personnelle, il serait préférable d’envisager trois autres options qui sont : la société par actions, la société de personnes et la fiducie. Ainsi, le texte portera essentiellement sur la détention d’immeubles locatifs par l’intermédiaire d’une société et ses implications fiscales.

La société par actions

Lorsque le particulier utilise la société pour détenir des immeubles locatifs, les revenus locatifs tirés de ces derniers sont considérés comme des revenus d’entreprise. À ce titre, ils sont imposés à un taux d’imposition corporatif de 15% au fédéral et 11,9% au provincial pour un total de 26,9%. De plus, si la société peut bénéficier de la déduction pour petite entreprise, le taux d’imposition combiné se situera à 19%. Sans la constitution de la société, les revenus locatifs seraient inclus directement dans la déclaration d’impôt du particulier et imposés selon son taux marginal combiné qui pourrait atteindre un taux maximal de 48,22% en 2012. On constate définitivement un certain avantage fiscal. Cependant, compte tenu du principe d’intégration qui vise à empêcher qu’une personne utilise une société pour réduire sa facture fiscale, certains mécanismes feront grimper le taux d’imposition corporatif des revenus de placements à un niveau de 46,57%. À ce stade, le lecteur doit être informé que le particulier-actionnaire ne peut recevoir les revenus de location générés par la société que sous forme de dividende.

Le second avantage fiscal est la déduction du gain en capital imposable de 375 000$ accordée aux petites entreprises. Si la société détient ce statut, le particulier actionnaire de la dite société pourra obtenir une réduction du gain en capital imposable réalisé lors de la vente de ses actions. Ainsi, il pourrait bénéficier d’une économie d’impôt maximale de 180 825$, soit 375 000 x 48,22%. Par contre, si le contribuable vend personnellement ses immeubles et réalise un gain en capital, il ne bénéficiera pas de cette déduction.

Le troisième avantage fiscal est le fractionnement du revenu. En effet, la société, ainsi constituée, pourrait avoir comme actionnaires uniquement des membres d’une même famille. Ces derniers, compte tenu de leur niveau de revenu respectif, seront probablement soumis à des taux d’imposition différents. Ainsi, il serait possible de planifier une répartition des revenus locatifs sous forme de dividendes de façon à profiter des taux d’imposition inférieurs de certains membres et réduire la facture totale d’impôts de l’ensemble des actionnaires. Cet avantage est valable également lors de la réalisation d’un gain en capital en cas de revente. Pour en bénéficier, on constituera généralement une fiducie familiale.

Il est important de noter que la société étant une entité morale distincte, les actifs qu’elle détient ne sont pas intégrés dans le patrimoine de ses actionnaires. Par conséquent, ils ne pourront pas être poursuivis par les créanciers des immeubles détenus par la société. En d’autres termes, la société permet au particulier de protéger ses avoirs. De plus, la constitution d’une société peut être intéressante pour un particulier car elle lui donne l’opportunité d’isoler les revenus de location ou d’en recevoir une partie sous forme de dividendes tout en assurant d’avoir un niveau de revenu personnel lui permettant de profiter de certains incitatifs fiscaux tels que la prestation fiscale aux enfants, le crédit pour la TPS et TVQ ou l’augmentation de certains crédits basés sur le revenu familial.

Ainsi présenté, le particulier qui détient personnellement des immeubles locatifs peut se demander s’il serait possible de transférer ses actifs immobiliers dans une société nouvellement constituée. La bonne nouvelle est que le transfert est réalisable sans impact fiscal immédiat et ce, en se prévalant des règles de roulement. Concrètement, il s’agira pour le particulier d’obtenir de la société un billet à demande dont la valeur correspondra au coût d’acquisition de l’immeuble duquel on déduira l’hypothèque et l’amortissement fiscal pris sur la bâtisse. Ce billet sera encaissé par le particulier, libre d’impôt.

La société ne comporte pas que des avantages, mais implique également des obligations. En premier lieu, la gestion d’une telle structure peut être onéreuse en termes de production d’états financiers, déclarations d’impôts, frais juridiques et respect des exigences gouvernementales. En second lieu, les pertes locatives sont réalisées au sein de la société. Par conséquent, elles ne pourront pas être incluses dans la déclaration de revenu de l’actionnaire afin de réduire son revenu imposable et par conséquent sa facture fiscale. En effet, les pertes locatives seront uniquement utilisées contre des revenus locatifs générés par la société. Cette situation ne se présente pas lorsque le particulier détient personnellement des immeubles locatifs car il peut déduire directement les pertes locatives dans sa propre déclaration de revenus.

En résumé, les points à considérer pour la mise en place d’une telle structure corporative sont les suivants : le taux d’imposition corporatif, la déduction pour gain en capital, le fractionnement du revenu, la protection des avoirs personnels, le transfert des immeubles libre d’impôt, les coûts de gestion et  la non déductibilité des pertes locatives de la société pour le particulier.

Le prochain billet traitera des considérations fiscales à considérer dans le cas d’une société de personnes et d’une fiducie.

Pensez-vous constituer une société pour gérer vos immeubles locatifs?

P.S. Il s’agit d’un billet informatif et le lecteur est invité à se renseigner auprès des autorités compétentes (Agence du Revenu du Québec et l’Agence du Revenu du Canada)  ou d’un conseiller en fiscalité pour obtenir des précisions sur sa situation personnelle.

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