Archives de Catégorie: Vivre en Ville

Les efforts de la JCCM récompensés !

Le Gala ARISTA, organisé par la Jeune Chambre de commerce de Montréal, est finaliste dans la catégorie « Alimentation » du concours Les Vivats 2014. Ce concours récompense les pratiques exemplaires en matière d’événements écoresponsables et la JCCM a su se démarquer grâce à ses efforts au niveau de la sélection de l’alimentation et de la sensibilisation aux enjeux de consommation locale.

En effet, les organisateurs du Gala ARISTA 2013 se sont assurés de choisir des entreprises ayant leur siège social à moins de 100 km du lieu de l’événement (88% des fournisseurs), qui offrent des aliments et ingrédients locaux, favorisant ainsi l’économie locale et réduisant les impacts environnementaux liés au transport de nourriture. De même, le travail en amont avec le chef du Hyatt a été hautement innovant et déterminant pour l’édition 2013 du Gala. En effet, la JCCM a sensibilisé l’équipe de cuisiniers existante au choix des produits locaux. Enfin, les organisateurs ont veillé à sélectionner des fournisseurs ayant implanté des démarches en développement durable, tels que le Hyatt Regency Montréal, Norampac, Pubcité, etc.

Un engagement démontré d’année en année.

Depuis 2012, le Gala ARISTA s’inscrit dans une démarche de promotion de l’écoresponsabilité grâce à son partenariat avec la firme de conseil Takt-etik et la certification du Gala par la norme de gestion responsable d’événements BNQ 9700-253. Cette norme québécoise repose sur 56 critères de performance selon 5 domaines : la sélection des fournisseurs ; la gestion du matériel, des sources d’énergie et de l’eau ; la gestion des matières résiduelles ; la sélection de l’alimentation ; et la sélection des moyens de transport. Dès sa première année de certification, en 2012, le Gala ARISTA obtient le niveau 2 de la norme et atteint le niveau 3 l’année suivante.

La présidente, Alexandra Corbeil, se félicite de cet engagement et « souhaite que cet événement responsable s’inscrive dans une démarche plus grande de partage des connaissances et devienne un exemple pour l’ensemble des événements à venir de la JCCM ».

Quels sont les prochains défis ?

C’est le 16 avril que les gagnants du concours les Vivats – les prix Loto Québec pour les événements responsables seront déterminés. Pour cette troisième édition, l’événement s’offre une nouvelle formule. Il accueillera des conférences et des ateliers afin d’accompagner les finalistes vers l’atteinte d’objectifs toujours plus hauts. Un événement à ne pas manquer donc, tout comme la 37ème édition du Gala Arista qui aura lieu le 15 mai prochain au Parquet de la Caisse de dépôt et placement du Québec et dont le thème sera « L’audace d’innover ».

ID-JCCM : la créativité à l’honneur pour Montréal

Ce qui me fascine des activités de la Jeune chambre de commerce de Montréal, c’est la richesse des compétences et des connaissances des gens qui y participent. L’activité ID-JCCM m’interpellait énormément, car c’est une activité où, justement, c’est cette matière grise et la créativité des membres qui sont à l’honneur. En plus, nous avons joint l’utile à l’agréable puisque toute cette réflexion sert de base au développement du positionnement de la JCCM sur les enjeux de notre métropole.

Je ne savais pas trop à quoi m’attendre, sauf d’avoir du plaisir et d’apprendre. La présence de neuf spécialistes pour animer les discussions a permis de creuser plus loin ou de nous ancrer dans la réalité. En groupe, on a le sentiment que toutes les idées sont bonnes. Un cri de ralliement collectif et hop, on change de groupe!

Le comité organisateur a opté pour un déroulement dynamique ainsi que l’utilisation de savantes méthodes de divergence et de convergence des idées. On nous invitait à refaire le monde de manière très divertissante. Ensuite, on nous ramenait sur terre avec des contraintes et le besoin de faire consensus en sous-groupe. Le résultat final : un projet mobilisateur pour Montréal qui pourrait véritablement voir le jour.

À travers tout cela, je me suis aperçu à quel point la créativité et le plaisir peuvent devenir des outils de gestion formidables. J’ai hâte à l’édition 2014 le 1er avril!

Philippe Lanthier
Participant ID-JCCM 2013

 

Arrimages rencontre le Talisman Theatre !

Devoir subitement tout laisser derrière, ne prendre avec soi que ce que l’on peut porter, être projeté dans un voyage dont l’issue est inconnue et qui ne connaîtra pas de retour. Faire l’expérience de l’autre, vivre entre les frontières pour espérer s’ancrer dans une nouvelle patrie. Voilà quelques réalités de l’exil auxquelles a été confrontée la cohorte Arrimages de la Jeune Chambre, le mardi 6 mars dernier. The AENEID, adaptation du poème épique de Virgile mise en scène par le Talisman Theatre, présentée en anglais au Théâtre La Chapelle, à Montréal, est une pièce qui examine des problématiques qui ont traversé les siècles tout en soulevant des enjeux résolument contemporains.

Pourtant, nous étions attendris devant les personnages qui ont même réussi à nous faire rire. L’utilisation des marionnettes en était certainement pour quelque chose. Le metteur en scène, Zach Fraser, faisait remarquer comment la naïveté qui se dégage des marionnettes, tel l’attachement qu’on ressent pour un enfant, permet aux comédiens comme aux spectateurs d’aller plus loin dans la compréhension du récit et, dans ce cas, de «l’horrible de la situation».  Le spectateur s’identifie plus facilement et profondément à ce qui se déroule sur scène. Les marionnettes permettent aussi de mieux servir le texte et ce qu’il évoque : le monde surréel, supranaturel, les dualités entre mondes réels et mondes sous-terrain, la tension entre le drôle et le tragique et l’exploration d’aspects magiques.

L’auteur Olivier Keimed, qui a également signé le texte (ou la partition, devrions-nous dire, dans le cas de Pilon Lemieux 3D Art) Icare, représentation à laquelle nous avons pu assister au TNM le mois dernier, s’attaque encore ici à un récit classique et aux mythes fondateurs. L’Énéide de Virgile, écrit entre 29 et 19 av. J.C., traite de la guerre de Troie et fait l’apologie de la civilisation romaine. Keimed semble avoir dégagé du texte un propos plus universel, voire humaniste, ne prenant pas de camp ou de position moralisatrice. Plutôt, il nous appelle à réfléchir au déracinement souvent cruel auquel sont confrontées plusieurs personnes aujourd’hui. Une note biographique au programme nous apprend que cette réalité est reliée à sa propre histoire familiale, à travers celle de son père qui, en 1952, quittait l’Égypte.

En discussion avant la représentation, nous avons pu en apprendre plus long sur le fonctionnement du Talisman. La compagnie a pour mission de produire et diffuser des œuvres québécoises contemporaines de la relève, souvent féminines, afin de les rendre accessibles à un public non-francophone et lui donner accès à un pan de la culture québécoise. En raison de cette mission, l’œuvre théâtrale doit avoir été représentée au moins une fois. Le Talisman s’occupe de la traduire et propose sa propre vision de l’œuvre. Car chaque nouvelle mise en scène vient, en quelque sorte, faire ressortir une interprétation inédite d’un texte. Dans ce cas, la pièce écrite pour 7 comédiens a été adaptée pour 3 marionnettistes (les talentueux Marcelo Arroyo, Deena Aziz et Chimwemwe Miller).

Le Talisman présente une œuvre par année ce qui s’explique, entre autres, par ses moyens financiers. Lyne Paquette, fondatrice et directrice artistique de la compagnie, précisait que 80% du budget provient des fonds publics. La compagnie est financée «à projet», et non encore «au fonctionnement», par les trois paliers de gouvernement (national, provincial et ville). Les recettes de billetterie, les dons et les placements au programme permettent de recueillir le 20 % du budget supplémentaire. Rappelons qu’un projet de création peut souvent demander de nombreuses heures de travail. Dans ce cas, la confection des marionnettes, réalisée par Zach Fraser, a demandé une certaine dose d’engagement et de passion. Avec toutes les heures investies, disons qu’il fallait trouver une autre motivation que celle du taux horaire, nous révélait-il avec humour.

Frédéric Tremblay, avocat spécialisé en droit du travail, est membre du CA de la compagnie qui a été formé il y a deux ans. Cette implication, même si elle fut le fruit du hasard, répond pour lui au besoin de sortir du cadre habituel de ses activités pour l’enrichir. Le conseil, formé de 3 à 10 personnes, a pour mission de rendre les rêves en réalités convaincantes et de répondre aux défis posés. Un petit rôle, nous dit-il, mais qui a de grandes conséquences.

Il n’est pas étonnant que ce soit le Théâtre La Chapelle qui ait présenté cette pièce risquée et engagée. Le directeur du théâtre La Chapelle, Jack Udashkin, qui se décrit comme dirigeant un théâtre un peu rebelle, nous a présenté avec passion sa vision de ce lieu qui est devenu, depuis son arrivée en 2007, un centre névralgique en création contemporaine québécoise. Pour le coup, les gestionnaires en nous sont interpelés. N’est-ce pas qu’il faut, en plus de la vision artistique, une bonne dose d’aptitudes entrepreneuriales pour diriger un organisme artistique!

Car Udashkin a du flair, une capacité à dénicher des talents et à programmer des œuvres qui intéressent les publics. Il peut s’appuyer sur un bassin de talents au Québec très particulier. Cette nouvelle vague d’artistes de la scène d’avant-garde québécoise propose des œuvres originales mais accessibles. Il explique cette capacité à transmettre leur propos artistique par une certaine qualité visuelle des œuvres et un caractère d’authenticité. Il s’appuie également sur des principes marketing qui s’inscrivent en faux contre le dictat des publics cibles aux goûts établis, auxquels il faut plaire. Plutôt que de programmer ce qu’il croit que le public voudrait voir, il mise sur le caractère de l’étonnement et sélectionne les œuvres en fonction de leur potentiel provocateur, de visions nouvelles du monde, et pousse ses publics à ressentir de l’empathie pour ces nouvelles idées.

Marie-Hélène Grenier, participante Arrimages

Atelier Graff; une découverte gravée dans ma mémoire!

Mardi dernier, le 10 décembre, notre cohorte Arrimages a eu le plaisir de découvrir deux lieux artistiques du Plateau Mont-Royal : un atelier et une galerie! Pour cette troisième sortie culturelle de la saison 2013-2014 du programme Arrimages, l’art imprimé était au menu. Grâce à une visite des lieux, à des rencontres et échanges riches en informations et des démonstrations de techniques d’impression, l’art imprimé n’a plus de secret pour nous.

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J’ai particulièrement apprécié de pouvoir assister à différents processus d’impression, mais aussi de procéder moi-même à l’impression par sérigraphie. En effet, guidés par une enseignante en art imprimé, nous avons fait le tour de l’Atelier tout en assistant à des démonstrations impressionnantes et en rencontrant des artistes passionnés.

À Montréal, il est plutôt facile de consommer de l’art visuel, mais rares sont les occasions d’assister à l’impression d’une œuvre et d’en comprendre la méthodologie. L’appréciation d’une œuvre est toujours différente quand on en connaît et comprend le travail nécessaire derrière la réalisation ainsi que lorsque les artistes réussissent à nous transmettre leur passion. On l’apprécie davantage.

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En plus de découvrir les œuvres de plusieurs artistes, nous avons eu l’occasion de discuter des défis avec lesquels l’administration doit jongler. Le principal est certainement la levée de fonds qui permet notamment de maintenir en vie ce lieu de création fondé en 1966 – l’un des premiers centres d’artistes autogérés du Canada.

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Bien qu’administrés distinctement, l’Atelier et la Galerie Graff sont situés dans le même édifice de la rue Rachel, en plein cœur du Plateau Mont-Royal. Le premier est un lieu de création offrant aux artistes membres l’accès à du matériel et des installations permettant la réalisation d’œuvres imprimées – de la lithographie au numérique, en passant par l’eau-forte et la sérigraphie. Alors que le second sert à l’exposition d’œuvres imprimées. D’ailleurs, jusqu’au 30 décembre, ne manquez pas votre chance d’aller visiter l’exposition-bénéfice au profit de l’Atelier Graff. Une occasion en or pour découvrir l’art imprimé, faire l’achat d’œuvres à prix raisonnable, de même que d’encourager des artistes d’ici.

Pour plus d’informations sur l’Atelier Graff n’hésitez pas à visiter le site internet à l’adresse suivante: www.graff.ca/atelier

Alexandre Boyer, collaborateur programme Arrimages

Des échanges profitables pour une vision globale

La relève d’affaires montréalaise n’est pas à court d’idées… Pour preuve, les échanges riches et animés qui se sont tenus mardi 29 octobre dans les locaux de Gaz Métro autour d’une question centrale « Comment la JCCM peut-elle continuer d’être à l’avant-garde ? ».

Cet événement fait partie d’une démarche initiée par la Vice-Présidence Responsabilité Sociale de la JCCM, Hélène Olland. Son objectif est de mieux connaître les attentes des parties prenantes pour les intégrer pleinement aux enjeux futurs de la Jeune Chambre de Commerce de Montréal. C’est ainsi que des partenaires et employés de la JCCM,  des membres du conseil d’administration, mais aussi de la communauté locale ont été invités à exprimer leurs avis au cours d’un exercice de réflexion animé par Simon Robert, Chef du développement durable – Loto-Québec et Morvan Le borgne, Délégué développement durable – Gaz métro.

Ces deux animateurs, représentant les entreprises partenaires de l’événement, ont amené les participants à exprimer et développer leurs idées en petits groupes de travail. Dans un second temps, les participants ont fait une sélection des cinq meilleures idées qui alimenteront le rapport de responsabilité sociale 2013-2014 ainsi que la planification stratégique 2014-2017 de la JCCM. « Cette démarche est nécessaire pour les orientations futures de la JCCM. Il faut continuer à maintenir le lien avec les partenaires, les impliquer d’avantage » selon Simon Robert, Chef du développement durable – Loto-Québec et animateur de l’événement.

De nombreux défis ont été mis en exergue : comment mieux répondre aux nouveaux besoins de la relève d’affaires et valoriser les parcours à succès des membres de la JCCM? Quelles solutions pour obtenir une plus grande visibilité ? Comment améliorer le positionnement de la JCCM afin qu’elle devienne un acteur incontournable de la sphère publique montréalaise?…

Madame Lussier, Chef de division développement durable à la Ville de Montréal, nous parle de son expérience en tant que représentante de la communauté locale : « L’exercice s’est fait dans la bonne humeur et avec méthode et j’ai été ravie de voir qu’il y a autant de jeunes gens investis à Montréal et une telle représentation des femmes dans la relève d’affaires. Le fait que la Vice-Présidence Responsabilité Sociale ait initié les échanges est important, car il est nécessaire d’expliquer la valeur économique du faire autrement dans le monde des affaires. »

La JCCM souhaite s’engager pro-activement auprès de ses parties prenantes par l’établissement d’un dialogue constant avec celles-ci. C’est notamment par leur implication aux réflexions stratégiques que la JCCM construit et maintient des relations durables avec l’ensemble de sa communauté.

La Vice-présidence RSE a donc atteint l’un de ses objectifs : recueillir le point de vue de ses parties prenantes et les intégrer dans le processus de questionnement sur les orientations futures de la JCCM. Elle devra maintenant mettre en œuvre un certain nombre de ces idées afin de répondre à leurs besoins et de rester innovante sur les plans économiques, sociaux et environnementaux.

Jogging du 5 novembre dernier

Le 5 novembre dernier, le Club Sportif organisait son 2è événement sur le Mont-Royal.
Plus de 25 personnes se sont présentés au pied du Monument Goerge-Étienne Cartier pour parcourir 6 ou 12 km. Puisque seulement 4 personnes étaient disposées à faire le 12 km, le groupe a décidé de faire qu’un seul gros groupe et de gravir le Mont-Royal tous ensemble.
Sous les conseils des entraineurs personnel Jason Boivin et Scott Cooper nous nous sommes rendu jusqu’au point de vue du Belvedere en passant aux côtés du Lac aux Castors avant de faire demi tour. Tout au long du trajet les conversations allaient bon train, de nouveaux liens se créant à travers les participants et les entraineurs et ce dans une ambiance de camaraderie.
Sur la voie du retour, malgré que nos jambes commençaient à ressentir l’acide lactique, Tous ensemble, nous avons accepté de monter et redescendre la centaine de petites marches étroites de l’escalier. L’encouragement était très présent, ce qui poussa chacun à l’arrivée du sommet des escaliers. Finalement, de retour au pied du Monument George-Étienne Cartier, la séance jogging prenait fin par un petit 10 minutes d’étirements.

Nous tenons à remercier Jason Boivin, son partenaire Scott Cooper ainsi que tous les participants.

Nous vous donnons rendez-vous pour la prochaine activité du Club Sportif JCCM qui se tiendra le mardi 3 décembre et qui fera l’objet d’ une séance de YOGA au Club Saint-Jude. Voir le site de la JCCM pour plus d’informations.

Première expérience Arrimages commentée par Amélie Durivage

Le programme Arrimages est une initiative conjointe de la JCCM et du conseil des Arts de Montréal qui permet à ses membres d’être sensibilisés aux réalités du milieu artistique montréalais à travers un parcours de six sorties culturelles. La première activité du programme Arrimages 2013-2014 s’est tenue à l’Agora de la danse ce 15 octobre. Le groupe Montréal Danse, qui nous recevait, y présentait en avant-première la nouvelle création du chorégraphe québécois Benoît Lachambre intitulée Prismes.
Il faut souligner que la direction d’Arrimages a effectué un pari audacieux en choisissant comme première sortie culturelle une immersion dans l’univers de la danse moderne, celle-ci n’étant pas la forme d’art la plus aisément accessible pour un œil non averti. Toutefois, les jeunes professionnels de la JCCM ont été, dans un sentiment unanime, comblés par cette première occasion qui était, pour la plupart, inaccoutumée.

La soirée débuta avec un cercle de discussion convivial et chaleureux, où verre de vin à la main, les jeunes professionnels ont pu s’évader de leur train-train quotidien et s’infiltrer dans celui de Kathy Casey, directrice artistique de Montréal Danse. Elle présenta à son auditoire attentif les différents enjeux de ce groupe précurseur de la danse contemporaine qui sert de plateforme au développement chorégraphique d’œuvres novatrices, intelligentes et toujours uniques en leur genre depuis plus de 25 ans. Concrètement, la compagnie sélectionne annuellement un nombre limité de chorégraphes d’exceptions auxquels elle fournira le financement complet de la production, la mise à disposition de sa troupe de danseurs, l’accompagnement à la direction artistique en plus de la promotion et diffusion du spectacle ainsi mis sur pied. Deux membres du conseil d’administration étaient aussi présents pour parler de leur implication. Leur rôle consiste à soutenir la compagnie dans l’atteinte de ses défis futurs actuellement déterminés par le développement de la notoriété de la compagnie à Montréal, l’expansion à l’international par l’entremise de collaborations et partenariats créatifs ainsi que l’augmentation des revenus autonomes. Ce fut une discussion en somme rafraîchissante et inspirante de par la vigueur, la passion et l’enchantement qui animent Kathy Casey dans l’exercice quotidien de son métier; ce dernier s’inscrivant dans une sorte de prolongement identitaire. Il en va de même pour Benoît Lachambre et ses fabuleux danseurs qui nous furent présentés pour clore la première partie de cette soirée remarquable.

La soirée se poursuivit sur les sièges veloutés de l’Agora pour une présentation très intime de Prismes. Dès le premier tableau, l’attention du public s’est retrouvée captive de l’imaginaire créatif singulier de Benoît Lachambre et de ses six danseurs. Un véritable bouleversement des sens se produisit, sollicitant au passage une variété d’émotions à chaque changement de tableau. Les danseurs livrèrent une performance époustouflante et bouleversante, où chaque mouvement était profondément ressenti et en connexion parfaite avec l’essence de l’œuvre. Les interprètes ont su concrétiser le rayonnement du corps dans l’espace qui est à l’origine de cet ouvrage. Les jeux de lumières et de couleurs dirigés par l’éclairagiste Lucie Bazzo jouaient aussi un rôle déterminant, créant une panoplie d’illusions optiques. Une trame sonore particulièrement envoûtante créée en collaboration avec le compositeur Laurent Maslé ficelait le tout avec brio, mixant des rythmes électros et de grands classiques tel que la Cinquième de Beethoven. Cette œuvre puissante, singulière et anticonformiste s’ajoute dans une cohésion parfaite au répertoire intelligent de Montréal Danse. En somme, une grande réussite qui ne laissa pas une seule âme indifférente.

Suite à la représentation, Kathy Casey et Benoît Lachambre exploitèrent les sens encore échauffés des spectateurs cobayes de cette avant-première pour recueillir et décortiquer avec vif intérêt les impressions fraîchement éprouvées, toujours à l’affût d’éventuels perfectionnements. Ce fut une occasion d’échanger avec spontanéité et d’obtenir des explications sur les éléments non assimilés de la pièce. Toutes ces interrogations furent intelligemment développées et regagnèrent leur sens, s’incorporant ainsi dans un tout harmonieux. L’Agora de la danse se vida tranquillement, laissant repartir ses invités visuellement extasiés, quelque peu enjalousés par les talents visionnaires de ces grands virtuoses de l’art de la danse.

À découvrir absolument…

Amélie Durivage, participante au programme Arrimages 2013-2014

Montréal, la ville intelligente

Le 10 octobre 2013, la Jeune Chambre de Commerce de Montréal (JCCM) a tenu une activité ayant pour objectif de réunir la relève d’affaires montréalaise autour des quatre principaux candidats à la mairie de Montréal. Ainsi, nous citons Mélanie Joly (Vrai Changement pour Montréal), Richard Bergeron (Projet Montréal), Marcel Côté (Coalition Montréal) et Denis Coderre (Équipe Denis Coderre pour Montréal). Concrètement, chaque candidat disposait de 20 minutes par groupe de participants pour exposer sa vision, son projet pour la première ville du Québec. Les lignes qui suivent se focaliseront sur la prestation de Mr Denis Coderre.

Arrivé aux alentours de 7h15 et accompagné de deux collaborateurs, nous apercevons un homme souriant, serein et confiant. L’attitude de Mr Coderre ne devrait pas surprendre vu sa longue feuille de route sur la scène politique fédérale. En d’autres termes, les campagnes électorales n’ont plus de secret pour lui, on se risquerait sans doute à parler d’une certaine routine. Après avoir salué et discuté avec quelques membres de la JCCM, on invita Mr Coderre à rencontrer les différentes cohortes de participants.

Dans ses différentes allocutions, l’ancien député fédéral de Bourassa a mis l’accent sur plusieurs points :

1-     Faire de Montréal une ville intelligente

En effet, pour Mr Coderre, il faudrait profiter des nouvelles technologies en les utilisant pour mieux gérer la ville. À titre d’exemple, il mentionna la possibilité de créer une application pour les téléphones intelligents afin que tout citoyen qui constate un problème au niveau des infrastructures puisse en aviser les autorités concernées en temps réel.

2-     Accroître le rayonnement international de Montréal

Concernant ce volet, l’aspirant à la mairie de Montréal souhaite user de ses relations développées avec le corps diplomatique au cours de sa carrière fédérale afin de vendre les opportunités qu’offre Montréal. De même, il compte également miser sur les universités avec leur grand bassin d’étudiants internationaux.

3-     Retenir les familles à Montréal

Afin de contrer l’exode, Mr Coderre s’est engagé à bonifier le programme d’accessibilité à la propriété et favoriser les politiques visant à promouvoir la vie familiale et amicale dans les municipalités.

4-     Gouverner Montréal autrement

Sous un mandat Coderre, la gouvernance sera caractérisée par la création du poste indépendant d’inspecteur général qui aura pour rôle entre autre de contrôler les processus d’octroi des contrats. De plus, en matière de financements, Mr Coderre se dit confiant de pouvoir obtenir certaines ressources nécessaires auprès d’Ottawa vu les différents contacts tissés avec l’administration fédérale.

Tout en reconnaissant la difficulté de l’exercice auquel s’est prêté Mr Coderre, nous sommes satisfaits de l’échange et de la proximité dont nous avons bénéficiés et lui souhaitons un franc succès. De même, nous tenons à remercier tous les participants qui ont su rehausser l’importance d’une telle activité. Nous n’oublions pas le comité organisateur dont le dynamisme a été fortement apprécié. La date décisive étant le 3 novembre 2013, il appartient maintenant à chacune et à chacun d’entre nous d’assumer notre rôle de citoyens exemplaires.

Changer Montréal

Mélanie Joly le dit d’entrée de jeu et sans détour: Montréal a besoin de changement. Que ce soit au niveau de l’administration, des transports ou du logement, Montréal est mal en point. Heureusement, le parti Le Vrai Changement pour Montréal et sa chef, Mélanie Joly, ont des projets ambitieux pour améliorer le sort de la ville.

C’est avec dynamisme et énergie que la candidate Mélanie Joly s’est agréablement prêtée au jeu en répondant aux questions des participants lors de la causerie du 10 octobre dernier en compagnie des quatre principaux candidats à la mairie de Montréal.

Mélanie Joly a tenu à insister que son parti a pour objectif principal de servir et satisfaire l’ensemble de la population montréalaise sans distinction. La candidate nous a expliqué que les membres de son parti ont articulé leur plateforme en cernant d’abord les principaux problèmes dont notre ville était l’objet pour ensuite élaborer des solutions concrètes et spécifiques afin de les résoudre. Ainsi, Le Vrai Changement pour Montréal propose dix actions précises visant à répondre aux enjeux actuels de la métropole. De même, sous son administration, Mélanie Joly s’engagerait donc à enregistrer une vidéo mensuelle donnant le point sur l’avancement de chacun de ces projets, les obstacles rencontrés et les remèdes proposés.

À travers les échanges, Madame Joly a notamment abordé le projet clé de sa plateforme, soit la mise en place d’un service rapide par bus (SRB) de plus de 130 km qui traverserait de long en large l’île de Montréal et qui permettrait aux citoyens de converger plus rapidement vers le coeur de la métropole. Interrogée à savoir ce qu’elle comptait faire afin de retenir les familles, Mme Joly a rappelé que plus de 22 000 familles quittent Montréal à tous les ans, normalement au moment de concevoir un second enfant. La candidate a donc mis de l’avant son projet visant à retenir 30 000 familles montréalaises en favorisant la construction de logements et en adaptant la ville pour les enfants, un projet qui serait grandement avantagé par un service de SRB permettant aux familles d’habiter des quartiers abordables à travers l’île de Montréal.

Très concernée par un besoin de transparence au sein de l’administration montréalaise, Mme Joly propose la mise en place d’un guichet unique pour les entreprises non seulement afin de combattre toute forme de collusion et de corruption au sein de la métropole, mais également afin de faire respecter la loi sur la justice administrative. Forte de son expérience au sein du milieu juridique, publique et administratif, la candidate Mélanie Joly a su informer avec confiance et intérêt les participants ayant eu le plaisir de la rencontrer.

Bon succès Mme Mélanie Joly! Et merci de si bien représenter la relève d’affaires montréalaise.

ÉLECTIONS MUNICIPALES 2013

Dans le cadre de l’élection municipale du 3 novembre 2013, la Jeune Chambre de Commerce de Montréal (JCCM) reçoit le 10 octobre prochain, les quatre principaux candidats à la mairie de Montréal. Cette activité vise d’une part à donner la parole à quatre personnalités au leadership éprouvé et d’autre part à sensibiliser la relève d’affaires aux questions et enjeux municipaux. Ainsi, ce billet se donne pour objectif de faire une synthèse de la vision de Mme Mélanie Joly (Vrai changement pour Montréal), Mr Richard Bergeron (Projet Montréal), Mr Denis Coderre (Équipe Coderre pour Montréal) et Marcel Côté (Coalition Montréal).

Mme Mélanie Joly

Mme Joly et son parti, le Vrai Changement pour Montréal, propose à la population montréalaise une ville ayant la meilleure qualité de vie et dont la gestion de l’administration municipale sera caractérisée par la transparence, pilier de la confiance entre les citoyens et l’hôtel de ville.

Mr Richard Bergeron

Mr Richard Bergeron et son équipe, Projet Montréal, mettent de l’avant une gestion municipale urbanistique, socioéconomique, humaniste et durable.

Mr Denis Coderre

Équipe Coderre pour Montréal offre aux montréalais un pacte axé sur une gestion transparente de l’administration qui renforcera la confiance du citoyen tout en attirant des investissements pour un développement économique pour tous afin de faire de Montréal une ville intelligente et efficace.

Mr Marcel Côté

La Coalition Montréal (CM) présente aux montréalais un projet municipal dont le socle sera une réorganisation de l’administration avec pour objectif d’en simplifier la gestion et d’améliorer la planification à long terme. Ainsi, Montréal deviendra une ville gagnante puisqu’elle sera en mesure de dynamiser son économie par le secteur privé, d’attirer les familles, d’organiser le transport et de valoriser la culture et l’environnement.

Il sied de rappeler que la JCCM a publié le 18 septembre dernier son rapport ID-JCCM 2013 dans lequel des futurs leaders ont exprimé neuf préoccupations et nous citons :

–        Mobilité

Afin de favoriser le sentiment de fierté collective, la relève d’affaire suggère que la ville améliore la connectivité de la collectivité à travers une desserte améliorée et accessible en tout temps du transport en commun en y intégrant l’art et le Wifi.

–        Arts et culture

Les jeunes gens d’affaires de Montréal souhaitent une décentralisation des activités culturelles et la création de fonds philanthropiques dans chaque arrondissement et ce dans le but de valoriser l’autonomie culturelle de chaque communauté.

–        Gouvernance, affaires et économie

Naturellement préoccupé, le jeune monde des affaires de Montréal souhaite que la nouvelle administration municipale propose des outils technologiques, financiers et des incubateurs en vue de favoriser l’innovation dans l’entreprenariat.

–        Éducation et savoir

La JCCM identifie Montréal comme une ville du savoir et manifeste sa vive intention de voir la ville retenir les talents qu’elle a formés. Cela serait possible en favorisant des partenariats entre les institutions d’enseignement, les entreprises et les entrepreneurs.

–        Famille et société

Le rapport ID-JCCM 2013 montre une préoccupation en ce qui concerne la qualité de vie des familles montréalaises. Concrètement, il est suggéré de rapprocher des familles autant que possible les services dans tous les secteurs.

–        Environnement

L’environnement s’est également invité dans l’exercice de réflexion initié par la JCCM. Ainsi, il serait fortement apprécié que les nouvelles constructions intègrent l’environnement notamment en se conformant aux normes LEED ou BOMA.

–        Urbanisme, architecture et design

Sous cet angle, les jeunes montréalais entrevoient un accroissement de la densité de Montréal.

–        Ville virtuelle et technologique

Conscient de l’ère numérique, la relève d’affaires imagine et croit en une ville qui côtoie aisément les nouvelles technologies notamment en ce qui concerne l’accès public à toutes les données pertinentes sur la ville.

–        Tourisme et attractivité internationale

Le rayonnement culturel et touristique de Montréal est une préoccupation partagée par la jeunesse. Cette dernière souhaite qu’il soit valorisé au-delà de nos frontières mais qu’il attire également de grands joueurs internationaux vers Montréal.

Les jeunes professionnels et entrepreneurs de Montréal seront-ils entendus? Pour le savoir, inscrivez-vous et participez à cette activité enrichissante.

Un 6@8 sous le thème des liens arts et affaires!

Le 29 août dernier avait lieu le 6@8 Arrimages au Musée d’Art contemporain de Montréal, où une bourse de 2 500$ a été remise à Tagente, un lieu de diffusion et de développement de la danse contemporaine à Montréal.

Ce 6@8 était dédié au programme Arrimages afin de présenter aux jeunes gens d’affaires le récipiendaire de l’année dernière et lancer la nouvelle saison.

Lors de la soirée, notre invité, Alexandre Taillefer, président du conseil d’administration du Musée d’art contemporain de Montréal a vanté l’effervescence culturelle qui règne à Montréal. Dans son désir de « dépasser Toronto » sur le plan culturel, Monsieur Taillefer a également lancé un défi aux jeunes professionnels et entrepreneurs présents : s’impliquer davantage dans le milieu artistique et culturel à Montréal. Il a souligné à quel point les organisations ont besoin de jeunes gens d’affaires dynamiques et remplis de ressources, une valeur inestimable à leurs yeux .

Le programme Arrimages en quelques mots…

Initiative conjointe de la Jeune Chambre de Commerce de Montréal (JCCM) et du Conseil des arts de Montréal.

Par un parcours de 6 activités, le programme Arrimages est une occasion pour les jeunes professionnels et entrepreneurs de faire des découvertes artistiques, mais aussi d’effectuer un premier pas vers le mécénat en contribuant à la bourse qui sera octroyée à l’une des 6 organisations artistiques qui auront reçu les participants au cours de l’année.

POURQUOI Y PARTICIPER ?

  • Faire un premier pas dans une démarche philanthropique;
  • Rencontrer les membres de la direction, du conseil d’administration ou mécène de l’organisation;
  • Élargir son réseau en échangeant avec d’autres professionnels qui désirent s’initier à l’art ou qui y accordent déjà un intérêt;
  • Aiguiser sa curiosité au contact des créateurs et artisans du milieu artistique montréalais;
  • Développer ses connaissances artistiques et comprendre l’importance de l’art comme moyen de réalisation et d’épanouissement;
  • Contribuer au rayonnement de l’art et de la culture de Montréal.

POUR QUI?

Tous  les membres qui s’intéressent aux arts et à la culture. De plus, les membres ont la possibilité d’inviter un non-membre (il est obligatoire que l’invité soit la même personne tout au long du parcours culturel).

LE COÛT?

Un total de 200$, incluant 150$ de participation aux activités et 50$ de bourse versée à l’une des six organisations que vous aurez visitées. Cette dernière sera désignée à la fin du parcours artistique par les membres du programme Arrimages. Un montant équivalent, soit 50$ par participant, sera également offert par la JCCM à cette même organisation.

QUAND ?

8 rencontres, d’octobre 2013  à mai 2014

Pour plus d’information sur la programmation et pour vous inscrire à la cohorte 2013-2014, veuillez visiter le site Web de la JCCM à l’adresse suivante:

http://www.jccm.org/reseautage/programme-arrimages/10-inscription-programme-arrimages

Au plaisir de vous y voir!

Catherine Blanchet-Morin

Directrice du programme Arrimages 2013-2014

Qu’avez-vous pensé de l’écoresponsabilité au Gala Arista 2013?

Concours ARISTA 2013 - 36e édition - Penser autrement

C’est la semaine dernière qu’a eu lieu le Gala Arista 2013 organisé par la Jeune chambre de commerce de Montréal. Ce prestigieux concours provincial destiné à la relève d’affaires du Québec vise à reconnaître et à souligner la réussite des jeunes gens d’affaires de la province âgés de 18 à 40 ans œuvrant dans toutes les sphères d’activité économique.

En grec, ARISTA signifie excellence. Bien qu’il s’agisse d’un mot qui transcende le temps et les époques, ce que l’on considère excellent change avec les moeurs et les tendances. Selon le paradigme actuel, l’écoresponsabilité dans les activités d’affaires est incontournable.

Participez au sondage concernant l’écoresponsabilité au Gala Arista 2013.

C’est pourquoi la JCCM s’est démenée pour intégrer des mesures à saveur écoresponsable dans la Gala Arista 2013. Par souci de rétroaction et par désir de connaître vos commentaires et vos suggestions, un sondage a été mis en ligne à ce sujet.

Participez au sondage concernant l’écoresponsabilité au Gala Arista 2013.

Vous avez participé au Gala Arista 2013? Ne manquez pas cette occasion de vous exprimer et peut-être même de suggérer la prochaine idée révolutionnaire en matière d’écoresponsabilité au Gala Arista!

ID-JCCM : concevoir l’avenir de Montréal

Le lundi 29 avril 2013 se tenait au Centre d’entreprises et d’innovation de Montréal (CEIM) la première édition de ID-JCCM. Organisée par le comité Affaires publiques de la Jeune Chambre de Commerce de Montréal (JCCM), cette activité avait pour objectif de générer des concepts, des idées et des projets pour améliorer la ville de Montréal en vue des élections à la mairie prévues en novembre 2013.

Genèse

C’est dans une perspective de développement et d’évolution, mais aussi en réaction aux soubresauts de la scène politique municipale que le projet a vu le jour. Nombreux sont les montréalais qui se sont interrogés sur l’avenir de leur belle ville et, sensibles à cette préoccupation et au rayonnement de la plus grande ville du Québec, des membres de la JCCM ont tenu à contribuer à cette réflexion.

La réflexion a donné lieu à une série de discussions au cours desquelles est émergée une proposition, fort appréciée, d’Olivier Pellerin. Architecte de formation et inspiré de son expérience, il a proposé une approche originale de brainstorming : le visioning, soit des exercices en groupe assistés d’experts visant à stimuler et à générer un ensemble d’idées novatrices, futuristes et représentatives de la population montréalaise.

Le comité s’est penché sur différents thèmes pour dégager neuf pôles de discussion animés par des spécialistes sectoriels et présentés comme suit :

  1. Mobilité : Francis Brisebois, chargé de projet à la STM;
  2. Tourisme et rayonnement international : Alexandra Graveline, relations publiques, Tourisme Montréal;
  3. Famille et société : Stéphanie Raymond-BougieParenthèses Montréal;
  4. Éducation et savoir : Léa ChampagneInstitut du Nouveau Monde;
  5. Économie et gouvernance : Philippe  DallaireGénération d’idées;
  6. Ville virtuelle et technologie : Benjamin DevienneGameloft;
  7. Arts et culture : Jasmine Catudal, Usine C;
  8. Environnement : Sébastien Jodoin, doctorant en environnement Yale;
  9. Urbanisme, architecture et design : Joël Thibert, doctorant à Woodrow Wilson School of Public and International Affairs.

Pour concrétiser ce concept de réflexion, le comité a aussi sollicité l’expertise des co-fondateurs de f. & co, Louis-Félix Binette, doctorant en administration et Francis Gosselin, PhD en administration. Spécialistes en formation et animation, ces derniers ont conseillé l’équipe organisatrice sur le modèle et le déroulement de l’activité.

Le projet a été conçu en deux étapes. La première, d’une durée d’une heure est dénommée divergence. Elle vise, d’une part, à permettre aux participants d’exprimer leur perception personnelle et actuelle de Montréal et, d’autre part, de la projeter dans les années à venir en y exposant leurs idées et ce pour les différents pôles de réflexion. La seconde étape, convergence, d’une même durée que la première, consiste à reprendre les différentes idées recueillies précédemment et à les structurer en projets concrets qui feront par la suite l’objet de brèves présentations.

La soirée

Arrivés au CEIM aux alentours de 18h et accueillis par Marie-Clode Laroque, les premiers participants se sont présentés pour l’enregistrement et ont été invités à prendre place. Vers 18 h 30, la salle a commencé à se remplir, les discussions se sont faites plus animées, mais déjà l’ambiance était différente, plus détendue et conviviale, le tout sous un fond de musique concocté par Anne-Julie Dubé, collaboratrice au sein du comité organisateur.

On a multiplié les actions pour s’assurer que les hôtes trouvent l’ambiance agréable. Ainsi, Andréan Gagné, vice-présidente, Affaires publiques de la JCCM, s’active pour offrir les rafraîchissements tout en prenant le temps d’échanger avec les participants. On se permet également quelques photos décontractées, histoire de se détendre et pour évacuer le stress, car ce soir, l’inconnu vient nous visiter. En effet, nul ne peut s’imaginer réellement le déroulement et l’issue de l’évènement.

Nous approchons de 19h et les participants sont appelés à s’asseoir afin que débute cette expérience inoubliable. Encore quelques secondes…. Trois, deux, un, et nous voilà à bord du nouveau vaisseau ID-JCCM. Au décollage, Marie-Josée Lareau, EMBA et coach artistique, nous souhaite la bienvenue à bord. Par la suite, Andréan Gagné prend le relais afin de présenter l’activité et en préciser l’objectif : exposer les idées des membres de la JCCM pour un Montréal meilleur. Recevant à son tour le flambeau, Olivier Pellerin renchérit en accentuant le rôle que devront assumer les nouveaux voyageurs à savoir générer, produire des idées.

Au fur et à mesure que nous prenons de l’altitude, la trajectoire du périple semble prendre forme guidé par une boussole dotée de neuf points cardinaux représentant chacun un pôle. Identifiés par des cravates imaginées par Anne-Julie Dubé, nos spécialistes sectoriels auront la responsabilité d’orienter les

Marie-Josée Lareau revient devant les passagers avec des exercices de relaxation, afin de les aider à dissiper la fatigue de la journée. Apaisés, et sous les auspices de Louis-Félix Binette, les participants sont conviés à rejoindre l’une des neuf tables pour une première activité de réflexion appelée divergence. L’objectif de cette dernière, est de partager une histoire sur Montréal et de proposer les premières idées en lien avec le pôle.

Ce premier trajet d’un quart d’heure permet de noter l’importance que revêt le développement durable pour notre génération. Ayant pris sa vitesse de croisière, le vaisseau entre dans une zone de turbulence qui en secoua plus d’un. En effet, dans le but de permettre à tous de découvrir les neuf sujets de discussion, il est proposé aux voyageurs de se déplacer aux différentes tables et d’assumer les rôles qui leur sont assignés et de proposer à nouveau des nouvelles idées. Notons que ces dernières sont recueillies par Patrick Gérard Musampa, collaborateur et relayées via Twitter par Hugo Paquin, directeur logistique.

Suite à ces 35 minutes d’intenses secousses, nous sortons finalement de cette zone pour un répit de quelques instants. L’équipage se réjouit, prend le pouls et constate qu’il y aura suffisamment de kérosène pour arriver à destination. Au fur et à mesure que le trajet se poursuit les participants prennent conscience des différents défis que pourraient représenter la nouvelle ville de Montréal et convergent vers une même question : comment les relever?

Ainsi, s’enchaîne la seconde étape du périple appelée convergence. Structurée en 4 rôles (scribe des projets, scribe des idées, organisateur et ambassadeur) les nouvelles équipes formées sont amenées à réfléchir sur la synthèse des idées et leur réalisation concrète (objectifs, intervenants, technologie utilisée, échéancier, financement). Échaudés par le temps, nos penseurs réussissent à formuler et présenter neuf projets qui vont de la décentralisation des festivals à la création d’une plateforme technologique réunissant les différentes compétences de Montréal, en passant par la création de cuisines collectives visant à valoriser les produits du terroir.

À 21h, La destination finale étant atteinte, le vaisseau ID-JCCM amorce et achève son atterrissage avec le sentiment du devoir accompli.

La prochaine étape consiste à mettre sur papier les principales «convergences», soit les idées rassembleuses auxquelles les membres semblent majoritairement adhérer et qui serviront à établir nos recommandations. En ressortira un «manifeste» qui inclura ces recommandations, sous la forme de « chantiers » autour desquels le Montréal de demain pourrait s’articuler. Ce manifeste sera ultimement communiqué à diverses parties prenantes, notamment les participants à la prochaine course à la mairie de Montréal. Il servira également de cadre de référence, afin d’orienter la prise de position de la JCCM sur les enjeux-clés liés à la Ville.

Félicitations aux participants pour leur dévouement et leur implication sans lesquels cette activité n’aurait pu être une réussite. Ainsi, le comité organisateur s’en réjouit et sera sans doute encouragé à renouveler l’expérience. Que vive Montréal!

Éco-responsabilité: aidez à faire reconnaître le Gala ARISTA de la JCCM au concours Vivats!

Les Vivats_FINAL_CORRLes membres de la Jeune chambre de commerce de Montréal (JCCM) ont à cœur le développement durable et l’éco-responsabilité. Il s’agit d’ailleurs d’enjeux sociaux tellement important pour l’organisation, que l’une de ses vice-présidences est dédiée à la responsabilité sociale. Dans le cadre de l’implication de cette vice-présidence, le Comité RSE de la JCCM a soumis une inscription au concours Vivats qui récompense les organisateurs d’événements écoresponsables et vous encourage à voter pour votre projet favori sur la page Facebook du concours d’ici le 1er avril 2013. La JCCM est entrée en lice, notamment, pour les prix du public.

Pour la première fois, la JCCM est candidate aux prix Vivats. Ce concours québécois a pour objectif de faire reconnaître le travail accompli par nos bénévoles en faveur du développement durable, en soulignant plus particulièrement les actions entreprises par la vice-présidence ARISTA lors du gala de l’an dernier. Contribuez à faire reconnaître le travail accompli par la JCCM en écrivant sur le mur de la page Facebook du Conseil québécois des événements écoresponsables : « Je vote pour le Gala ARISTA. »

Le Gala ARISTA, qui vise à reconnaître la réussite de jeunes professionnels, inclut plusieurs initiatives contribuant à réduire significativement l’impact environnemental de l’évènement, tout en fournissant une nouvelle plateforme pour sensibiliser la relève d’affaires au développement durable. Reste à voir si le public votera en assez grand nombre pour que le Gala Arista soit reconnu aux prix Vivats.

Avez-vous remarqué l’augmentation significative des initiatives à caractère écoresponsable cette année?

Une membre sous les projecteurs : Catherine Blanchette (ou savoir s’amuser avec les imprévus pour les optimiser)

Récemment, le blogue de la Jeune chambre de commerce de Montréal (JCCM) a été informé à l’effet d’une expérience unique vécue par une membre. Toujours à l’affût des histoires qui concernent les membres de la JCCM, le blogue a voulu en savoir plus en demandant à madame Catherine Blanchette de partager son histoire. 

Fin 2011, je prends la décision de me lancer en affaires. Tout un défi, mais ô combien stimulant : fini les patrons, bienvenue la liberté d’action et le libre-arbitre. C’est ainsi que Cblanchette naît : conception de sites Internet Worpress, rédaction de contenus, traduction et gestion des médias sociaux. Je m’inscris à la JCCM et commence à réseauter. Début 2012, je fais mes premières soumissions et me dis que la vie est belle. Puis, le matin du 24 mars, je quitte mon appartement, kayak au bras, pour n’y remettre les pieds que 4 mois plus tard, changée.

Partie profiter de la crue printanière sur une rivière que je connaissais très bien, je passe légèrement à gauche de la ligne réglementaire sur la chute de la fin. Si petite à l’œil, cette erreur a pourtant comme conséquence de me faire dévier de ma trajectoire et de nous faire atterrir, mon kayak et moi… sur une roche. Le résultat est instantané : double fracture à droite (tibia et péroné), implosion et fractures multiples du talus gauche. Mes amis m’évacuent, mon kayak faisant office de brancard. Opérée à la cheville droite, je suis plâtrée des deux pieds. En un instant, je suis passée de bipède à quasi-quadraplégique, d’entrepreneure avec le vent dans les voiles, à une patiente résidant à l’hôpital, coupée de toute source de revenus, bien-être social inclus. Aucun pronostic clair sur les séquelles potentielles, seul le temps aura raison.

J’avais toutes les raisons du monde de m’apitoyer sur mon sort, mais à la place je me suis dit ceci : pourquoi ne pas simplement profiter de l’expérience « chaise roulante » et voir ce que je peux en tirer de bon? Car si certains disent que « rien n’arrive pour rien », je crois plutôt que bien qu’on ne contrôle pas toujours ce qui nous arrive, on a la chance de contrôler ce qu’on en fait!

C’est ainsi qu’avec la plus grande honnêteté, je vous avoue avoir apprécié mon expérience, chaque jour de ces quatre mois d’hôpital. De plus, j’ai découvert Montréal et ses festivals sous un autre angle, poussant mes deux roues de caoutchouc un peu partout et découvrant par la même occasion la réalité des gens à mobilité réduite. J’ai ainsi réalisé qu’il n’existait aucun répertoire généraliste en ligne dressant la liste des endroits accessibles en chaise roulante. Un élément qui me semblait pourtant si essentiel!

Huit mois plus tard, je marche presque normalement, même si descendre les marches reste difficile et que la course n’est pas encore possible. Et si cette expérience a changé ma réalité physique, elle a également changé ma réalité professionnelle : mes déboires en chaise roulante m’ont donné l’idée de créer OnRouleMontréal, un répertoire virtuel interactif (wiki) répertoriant les endroits accessibles en chaise roulante à Montréal et les diverses ressources disponibles (subventions, programmes, outils, etc.). Le site est en ligne depuis le 1er août dernier et contribue chaque jour à faciliter la vie au quotidien des personnes à mobilité réduite!

J’ai contacté plusieurs organismes du milieu et suis en pourparlers afin de voir quel statut (OBNL?) serait le mieux adapté au projet, ainsi qu’aux besoins de ces associations, afin de regrouper les efforts. Si vous désirez avoir davantage d’informations, n’hésitez pas à me contacter par Linkedin (cliquez sur ma photo).

En janvier 2013, je repasserai à nouveau sous le bistouri, pour retirer plaques et visses. Une autre convalescence, une seconde période d’atrophie musculaire, un autre défi… et l’occasion de développer encore davantage OnRouleMontréal! 

Catherine Blanchette-Dallaire est bachelière en administration à l’ESG-UQÀM, après avoir fait ses débuts en Bioinformatique à l’UdM. Activement impliquée dans les associations étudiantes, elle a reçu une mention spéciale à cet effet sur son diplôme. Entrepreneure dans l’âme, elle est arrivée en 4e position dans la catégorie Entrepreneurship, lors des très compétitifs Jeux du Commerce (2007). Depuis, elle a travaillé à son compte en tant que gestionnaire d’immeuble, puis en tant que responsable clients et marketing pour une entreprise de cadeaux corporatifs. Depuis 2011, elle est Présidente de Cblanchette, une boîte de services conseils web.

Une expérience face à l’adversité vous a-t-elle déjà motivé(e) à entreprendre un projet qui vous tenait à coeur?