Archives de Tag: JCCM

Les efforts de la JCCM récompensés !

Le Gala ARISTA, organisé par la Jeune Chambre de commerce de Montréal, est finaliste dans la catégorie « Alimentation » du concours Les Vivats 2014. Ce concours récompense les pratiques exemplaires en matière d’événements écoresponsables et la JCCM a su se démarquer grâce à ses efforts au niveau de la sélection de l’alimentation et de la sensibilisation aux enjeux de consommation locale.

En effet, les organisateurs du Gala ARISTA 2013 se sont assurés de choisir des entreprises ayant leur siège social à moins de 100 km du lieu de l’événement (88% des fournisseurs), qui offrent des aliments et ingrédients locaux, favorisant ainsi l’économie locale et réduisant les impacts environnementaux liés au transport de nourriture. De même, le travail en amont avec le chef du Hyatt a été hautement innovant et déterminant pour l’édition 2013 du Gala. En effet, la JCCM a sensibilisé l’équipe de cuisiniers existante au choix des produits locaux. Enfin, les organisateurs ont veillé à sélectionner des fournisseurs ayant implanté des démarches en développement durable, tels que le Hyatt Regency Montréal, Norampac, Pubcité, etc.

Un engagement démontré d’année en année.

Depuis 2012, le Gala ARISTA s’inscrit dans une démarche de promotion de l’écoresponsabilité grâce à son partenariat avec la firme de conseil Takt-etik et la certification du Gala par la norme de gestion responsable d’événements BNQ 9700-253. Cette norme québécoise repose sur 56 critères de performance selon 5 domaines : la sélection des fournisseurs ; la gestion du matériel, des sources d’énergie et de l’eau ; la gestion des matières résiduelles ; la sélection de l’alimentation ; et la sélection des moyens de transport. Dès sa première année de certification, en 2012, le Gala ARISTA obtient le niveau 2 de la norme et atteint le niveau 3 l’année suivante.

La présidente, Alexandra Corbeil, se félicite de cet engagement et « souhaite que cet événement responsable s’inscrive dans une démarche plus grande de partage des connaissances et devienne un exemple pour l’ensemble des événements à venir de la JCCM ».

Quels sont les prochains défis ?

C’est le 16 avril que les gagnants du concours les Vivats – les prix Loto Québec pour les événements responsables seront déterminés. Pour cette troisième édition, l’événement s’offre une nouvelle formule. Il accueillera des conférences et des ateliers afin d’accompagner les finalistes vers l’atteinte d’objectifs toujours plus hauts. Un événement à ne pas manquer donc, tout comme la 37ème édition du Gala Arista qui aura lieu le 15 mai prochain au Parquet de la Caisse de dépôt et placement du Québec et dont le thème sera « L’audace d’innover ».

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ID-JCCM : la créativité à l’honneur pour Montréal

Ce qui me fascine des activités de la Jeune chambre de commerce de Montréal, c’est la richesse des compétences et des connaissances des gens qui y participent. L’activité ID-JCCM m’interpellait énormément, car c’est une activité où, justement, c’est cette matière grise et la créativité des membres qui sont à l’honneur. En plus, nous avons joint l’utile à l’agréable puisque toute cette réflexion sert de base au développement du positionnement de la JCCM sur les enjeux de notre métropole.

Je ne savais pas trop à quoi m’attendre, sauf d’avoir du plaisir et d’apprendre. La présence de neuf spécialistes pour animer les discussions a permis de creuser plus loin ou de nous ancrer dans la réalité. En groupe, on a le sentiment que toutes les idées sont bonnes. Un cri de ralliement collectif et hop, on change de groupe!

Le comité organisateur a opté pour un déroulement dynamique ainsi que l’utilisation de savantes méthodes de divergence et de convergence des idées. On nous invitait à refaire le monde de manière très divertissante. Ensuite, on nous ramenait sur terre avec des contraintes et le besoin de faire consensus en sous-groupe. Le résultat final : un projet mobilisateur pour Montréal qui pourrait véritablement voir le jour.

À travers tout cela, je me suis aperçu à quel point la créativité et le plaisir peuvent devenir des outils de gestion formidables. J’ai hâte à l’édition 2014 le 1er avril!

Philippe Lanthier
Participant ID-JCCM 2013

 

Arrimages rencontre le Talisman Theatre !

Devoir subitement tout laisser derrière, ne prendre avec soi que ce que l’on peut porter, être projeté dans un voyage dont l’issue est inconnue et qui ne connaîtra pas de retour. Faire l’expérience de l’autre, vivre entre les frontières pour espérer s’ancrer dans une nouvelle patrie. Voilà quelques réalités de l’exil auxquelles a été confrontée la cohorte Arrimages de la Jeune Chambre, le mardi 6 mars dernier. The AENEID, adaptation du poème épique de Virgile mise en scène par le Talisman Theatre, présentée en anglais au Théâtre La Chapelle, à Montréal, est une pièce qui examine des problématiques qui ont traversé les siècles tout en soulevant des enjeux résolument contemporains.

Pourtant, nous étions attendris devant les personnages qui ont même réussi à nous faire rire. L’utilisation des marionnettes en était certainement pour quelque chose. Le metteur en scène, Zach Fraser, faisait remarquer comment la naïveté qui se dégage des marionnettes, tel l’attachement qu’on ressent pour un enfant, permet aux comédiens comme aux spectateurs d’aller plus loin dans la compréhension du récit et, dans ce cas, de «l’horrible de la situation».  Le spectateur s’identifie plus facilement et profondément à ce qui se déroule sur scène. Les marionnettes permettent aussi de mieux servir le texte et ce qu’il évoque : le monde surréel, supranaturel, les dualités entre mondes réels et mondes sous-terrain, la tension entre le drôle et le tragique et l’exploration d’aspects magiques.

L’auteur Olivier Keimed, qui a également signé le texte (ou la partition, devrions-nous dire, dans le cas de Pilon Lemieux 3D Art) Icare, représentation à laquelle nous avons pu assister au TNM le mois dernier, s’attaque encore ici à un récit classique et aux mythes fondateurs. L’Énéide de Virgile, écrit entre 29 et 19 av. J.C., traite de la guerre de Troie et fait l’apologie de la civilisation romaine. Keimed semble avoir dégagé du texte un propos plus universel, voire humaniste, ne prenant pas de camp ou de position moralisatrice. Plutôt, il nous appelle à réfléchir au déracinement souvent cruel auquel sont confrontées plusieurs personnes aujourd’hui. Une note biographique au programme nous apprend que cette réalité est reliée à sa propre histoire familiale, à travers celle de son père qui, en 1952, quittait l’Égypte.

En discussion avant la représentation, nous avons pu en apprendre plus long sur le fonctionnement du Talisman. La compagnie a pour mission de produire et diffuser des œuvres québécoises contemporaines de la relève, souvent féminines, afin de les rendre accessibles à un public non-francophone et lui donner accès à un pan de la culture québécoise. En raison de cette mission, l’œuvre théâtrale doit avoir été représentée au moins une fois. Le Talisman s’occupe de la traduire et propose sa propre vision de l’œuvre. Car chaque nouvelle mise en scène vient, en quelque sorte, faire ressortir une interprétation inédite d’un texte. Dans ce cas, la pièce écrite pour 7 comédiens a été adaptée pour 3 marionnettistes (les talentueux Marcelo Arroyo, Deena Aziz et Chimwemwe Miller).

Le Talisman présente une œuvre par année ce qui s’explique, entre autres, par ses moyens financiers. Lyne Paquette, fondatrice et directrice artistique de la compagnie, précisait que 80% du budget provient des fonds publics. La compagnie est financée «à projet», et non encore «au fonctionnement», par les trois paliers de gouvernement (national, provincial et ville). Les recettes de billetterie, les dons et les placements au programme permettent de recueillir le 20 % du budget supplémentaire. Rappelons qu’un projet de création peut souvent demander de nombreuses heures de travail. Dans ce cas, la confection des marionnettes, réalisée par Zach Fraser, a demandé une certaine dose d’engagement et de passion. Avec toutes les heures investies, disons qu’il fallait trouver une autre motivation que celle du taux horaire, nous révélait-il avec humour.

Frédéric Tremblay, avocat spécialisé en droit du travail, est membre du CA de la compagnie qui a été formé il y a deux ans. Cette implication, même si elle fut le fruit du hasard, répond pour lui au besoin de sortir du cadre habituel de ses activités pour l’enrichir. Le conseil, formé de 3 à 10 personnes, a pour mission de rendre les rêves en réalités convaincantes et de répondre aux défis posés. Un petit rôle, nous dit-il, mais qui a de grandes conséquences.

Il n’est pas étonnant que ce soit le Théâtre La Chapelle qui ait présenté cette pièce risquée et engagée. Le directeur du théâtre La Chapelle, Jack Udashkin, qui se décrit comme dirigeant un théâtre un peu rebelle, nous a présenté avec passion sa vision de ce lieu qui est devenu, depuis son arrivée en 2007, un centre névralgique en création contemporaine québécoise. Pour le coup, les gestionnaires en nous sont interpelés. N’est-ce pas qu’il faut, en plus de la vision artistique, une bonne dose d’aptitudes entrepreneuriales pour diriger un organisme artistique!

Car Udashkin a du flair, une capacité à dénicher des talents et à programmer des œuvres qui intéressent les publics. Il peut s’appuyer sur un bassin de talents au Québec très particulier. Cette nouvelle vague d’artistes de la scène d’avant-garde québécoise propose des œuvres originales mais accessibles. Il explique cette capacité à transmettre leur propos artistique par une certaine qualité visuelle des œuvres et un caractère d’authenticité. Il s’appuie également sur des principes marketing qui s’inscrivent en faux contre le dictat des publics cibles aux goûts établis, auxquels il faut plaire. Plutôt que de programmer ce qu’il croit que le public voudrait voir, il mise sur le caractère de l’étonnement et sélectionne les œuvres en fonction de leur potentiel provocateur, de visions nouvelles du monde, et pousse ses publics à ressentir de l’empathie pour ces nouvelles idées.

Marie-Hélène Grenier, participante Arrimages

La Classique des Parrains 2014!

Jean GattusoLe 6 février 2014 est une date à ne pas manquer!

La Jeune Chambre de Commerce de Montréal et M. Jean Gattuso, président et chef del’explotation d’ Industries Lassonde Inc. également président et chef de la direction de A. Lassonde, sont fiers de vous inviter à un autre édition de la Classique des Parrains. Cette année, notre équipe a décidé d’éveiller vos sens et de réinventer le concept de l’événement en lui donnant une saveur gourmande.

Cette soirée sera l’occasion parfaite pour les membres et les non-membres de venir mettre la main à la pâte et de rencontrer les Parrains de la JCCM. Nous vous assurons que votre soirée ne manquera pas de piquant puisque plaisir et mentorat seront au rendez-vous.

Ainsi, chaque participant sera associé à une équipe jumelée à un Parrain. Au menu de la soirée : réseautage, rencontre avec les Parrains de la JCCM, cours de tapas et dégustation de vin en compagnie d’un sommelier de l’Académie culinaire de Montréal.

Ensuite, les participants auront la chance de pimenter leur expérience en prenant part à un encan où des prix exclusifs seront mis aux enchères. La JCCM remettra une partie des dons récoltés lors de l’encan à CyberCap, un organisme qui soutient la cause de la persévérance scolaire.

En espérant vous voir à vos chaudrons lors de cette soirée!

Date : Le 6 février 2014
Heure : À partir de 16 h
Lieu : Académie Culinaire de Montréal
360 rue Champ-de Mars, Montréal (Québec) H2Y 3Z3

Inscrivez-vous dès maintenant ! 

L’équipe de la Classique des Parrains 2014

Ça commence par une idée, des fois un peu folle, qui se développe et qui deviendra ensuite un rêve.

Sam Hamad, ministre du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation du Québec, nous disait lors d’une conférence à Laval: « Ça commence par une idée, des fois un peu folle, qui se développe pour devenir un plan, qui deviendra ensuite un rêve. Ce rêve, faisons-le ensemble pour créer quelque chose de solide et de durable. » Lire la suite