Archives de Catégorie: Innovation

C2MTL – Cocktail Bronfman avec les 25 entrepreneurs émergents

Cocktail Bronfman avec les 25 entrepreneurs émergents

Fondation Claudine et Stephen Bronfman – Concours Entrepreneurs Emergents

Pour la troisième année consécutive, la Fondation de la famille Claudine et Stephen Bronfman et C2MTL ont lancé le concours des entrepreneurs émergents pour récompenser le talent, le dynamisme et la créativité de 25 entrepreneurs qui contribuent à l’évolution innovante du secteur des affaires au Québec.

Le 6 Mai passé, j’ai eu l’occasion d’assister à un cocktail organisé par la Fondation de la famille Claudine et Stephen Bronfman et C2MTL visant à accueillir les 25 entrepreneurs émergents sélectionnés sur près de 200 dossiers et qui auront l’opportunité d’assister du 27 au 29 Mai à l’événement-conférence, le plus couru à Montréal et reconnu à l’international, sur le commerce et la créativité rassemblant durant 3 jours immersifs des innovateurs des quatre coins du monde.

Ces 25 lauréats pourront profiter en plus de leur participation à la conférence d’une programmation faite sur mesure pour rencontrer plusieurs des conférenciers-vedettes et prendre part aux discussions et ateliers avec des retombées inestimables pour leurs compagnies.

Suite à une allocution et mot de bienvenue de Claudine Bronfman, co-présidente de la fondation chapeautant ce concours, la parole fut donnée à Louis-Philippe Maurice, président et cofondateur de Busbud, lauréat du concours des 25 entrepreneurs émergents de l’édition 2013, était présent pour partager son expérience de l’événement et surtout des retombées pour son entreprise, dont des opportunités de réseautage « incroyables » avec des sommités du milieu du commerce et de la créativité, notoriété et reconnaissance pour l’entreprise et heureux événement pour Busbud, il a rencontré en marge de l’événement un investisseur d’importance qui a participé à la première ronde de financement de l’entreprise.

Les 25 entrepreneurs émergents ont été, en outre, être gâtés, par la présence de Jean-François Bouchard, président Sid Lee et président du conseil d’administration C2MTL, qui a partagé son expérience d’entrepreneur et encouragé les entrepreneurs dans à prendre activement part à l’événement et retombées pour leur entreprise.

J’ai eu l’occasion de m’entretenir au cours de la soirée avec bon nombre de ces entrepreneurs avec des projets porteurs dont François Poirier dont le produit Sobersmart, un alcootest Bluetooth de la taille d’un porteclé assorti d’une application mobile aiderait à sauver des vies et réduirait le nombre d’accidents liés à la consommation d’alcool ; Pascale Nataf d’Affordance Studios qui se spécialise Affordance Studio se spécialise dans le Jeu Sérieux et la Gamification pour la formation au service des entreprises ; Mauro Repacci avec Navut pour vous aider à trouver votre quartier idéal avec des suggestions personnalisées selon vos critères spécifiques ; Raphael Bouskila avec CoPower qui une plateforme d’investissements en projets en énergies propres qui permettraient aux canadiens d’investir en commun sur des projets qui auront un impact positif sur l’environnement. Des entrepreneurs inspirants et inspirés pour changer le monde. Je vous invite à les découvrir.

La liste complète des gagnants du concours :

  • Pascal Nataf, Affordance Studio
  • Daniel Nahmias-Léonard, Algolux Computational Optics
  • Nicolas Langelier, Atelier 10
  • Félix Dagenais, ATOMIC3
  • Nicolas Godbout, Castor Optique
  • David Berliner, CoPower
  • Yezin Al-Qaysi, DoBundle
  • Raphael Hubert, Dose Juice
  • Tony Fama, iLOC Technologies
  • Frédéric Leduc, Immune Biosolutions
  • Rémy Boucher, Systèmes LYKO
  • Belinda Takahashi, Mighty Cast
  • Mauro Repacci, Navut
  • Charles Brun, Now In Store
  • Ovidiu Mija, Outpost Travel
  • Lucie Bélanger, Pixiole
  • Vincent Aubert, Reveal-ad.com
  • François Poirier, Sobersmart
  • Mohannad El-Barachi, SweetIQ Analytics Corp.
  • Marion Poirier, TSHU
  • Dany Joly, Ululab
  • Lisa Israelovitch, UMapped
  • Thomas Sychterz, Wipebook
  • Anna Goodson, Women In Mind
  • Audra Renyi, World Wide Hearing Foundation International

Le grand public est d’ailleurs invité à partiper à la soirée de clôture de l’édition 2014, le jeudi 29 Mai, à l’Arsenal en présence du DJ James Murphy. Pour vous inscrire :   http://www.evenko.ca/fr/show/evenement/james-murphy-8423

À propos de C2MTL

C2MTL est un organisme à but non lucratif qui vise à réinventer le concept de conférence annuelle internationale pour mieux explorer la dynamique « commerce-créativité » ainsi que son potentiel à redéfinir le monde des affaires. Chaque année, cet événement immersif de trois jours rassemble des innovateurs reconnus de nombreux secteurs. Les participants sont plongés dans un environnement intellectuel et expérientiel qui exploite le côté gauche et droit du cerveau dans le but de développer les compétences de leadership créatif. Une grande variété d’expériences non traditionnelles comprenant des allocutions de conférenciers de renom, des expositions interactives, des présentations multimédias, des ateliers collaboratifs ainsi qu’un Boot Camp de création ont lieu dans un village d’innovation non conventionnel conçu exclusivement par et pour C2MTL.

Liens utiles :

C2Mtl : http://www.c2mtl.com/

Soirée de clôture James Murphy:  http://www.evenko.ca/fr/show/evenement/james-murphy-8423

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Incontournables, ces femmes entrepreneures

Le 5 février dernier, la salle de réception de l’hôtel Hyatt à Montréal était à sa pleine capacité. Plus de 420 invités ont répondu à l’appel des Premières en affaires pour honorer les femmes entrepreneures du Québec et célébrer leur succès. Un chiffre record selon l’éditrice du magazine, Margarita Lafontaine.

Huit femmes d’exception ont été reconnues publiquement pour leur persévérance en entrepreneuriat tant sur le plan professionnel que social : Graziella Battista, Julie Bergevin, Joey Adler, Danielle Beaulieu, Lucie Leclerc, Kathy Altius, Joanne Watson et Marie-Sophie Dion.

 

La grande entrevue de la soirée fut avec Christiane Germaine, co-présidente du Groupe Germain hospitalité, qui a partagé son expérience entrepreneuriale. Voici quelques notes et conseils qui ont retenu notre l’attention
Sur le succès que connaît Le Groupe Germain
Tombée dans la marmite à très jeune âge, Mme Germain apprend le service à la clientèle sur le terrain dans la petite tabagie de son père. L’interaction avec des clients s’est développée de façon naturelle.
D’un premier hôtel en 1988 à Québec à douze hôtels à travers le Canada dont les trois nouveaux en construction, Le Groupe Germain continue son expansion pas à pas. « Il n’y a pas de recette magique » dit-elle, « on cherche continuellement l’équilibre entre le chic et l’harmonie selon les valeurs que mes parents nous ont transmis ».

Sur l’innovation

Bien qu’elle reconnaisse l’avantage de la technologie dans son domaine, cette dernière représente aussi un grand défi; selon elle, trouver la petite chose qui fait la différence  dans un environnement où tout le monde a accès à l’information devient alors la clé du succès. En étant celle qui a amené le concept du « resto-bar » à Québec en provenance de New York dans les années 70, le focus est désormais dans les moindres détails.

La série des hôtels Alt est d’ailleurs un exemple d’innovation et de bonne observation. Dans une époque où l’industrie avait besoin d’une qualité supérieure pour un prix abordable, ces derniers leur ont permis de renouveler l’offre des 3 étoiles au Canada et d’avoir une position dominante dans le marché.

Sur son style de gestion
Selon les gens qui l’entourent, elle a un style de « laissez-faire autoritaire ». Munie d’un esprit entrepreneurial, Mme Germain se pense assez tolérante aux erreurs de ses employés.  « Je n’interviens que quand le big picture commence à prendre une forme qui ne me plait pas », dit-elle.

Qualifiant l’industrie hôtelière comme étant très traditionnelle, investir dans ses employés et ses clients est l’essentiel d’un succès stable.

Sur l’échec
S’il y a bien un conseil à retenir de son discours c’est bien celui de valoriser l’échec: « les erreurs t’apprennent plus que tes succès », s’exclame Mme Germain.

Elle est d’ailleurs toujours plus intéressée à savoir ce qui n’a pas marché dans la vie de quelqu’un que le reste. Quand tout va bien en affaires, c’est là où il faut devenir plus prudent, ne pas se croire invincible est la leçon qu’elle tire de ses expériences. Au contraire, il faut être conscient des risques mais oser et continuer à foncer.

Sur l’engagement communautaire
Ses multiples implications sociales lui permettent de sortir de la routine, de se ressourcer, de se stimuler. « Je m’implique autant pour mon propre épanouissement que pour l’autre », dit-elle avec toute honnêteté. C’est une touche à tout, elle va avec son cœur sans nécessairement choisir un domaine d’intervention particulière.

Une belle soirée qui a souligné le parcours des femmes modèles dans le domaine des affaires.

Le Comité Centrepreneur de la Jeune Chambre de commerce de Montréal tient à remercier Damien Meunier, le directeur des opérations et marketing des Premières en Affaires de sa collaboration précieuse.

Par Humeyra A. Karsli

ID-JCCM : la créativité à l’honneur pour Montréal

Ce qui me fascine des activités de la Jeune chambre de commerce de Montréal, c’est la richesse des compétences et des connaissances des gens qui y participent. L’activité ID-JCCM m’interpellait énormément, car c’est une activité où, justement, c’est cette matière grise et la créativité des membres qui sont à l’honneur. En plus, nous avons joint l’utile à l’agréable puisque toute cette réflexion sert de base au développement du positionnement de la JCCM sur les enjeux de notre métropole.

Je ne savais pas trop à quoi m’attendre, sauf d’avoir du plaisir et d’apprendre. La présence de neuf spécialistes pour animer les discussions a permis de creuser plus loin ou de nous ancrer dans la réalité. En groupe, on a le sentiment que toutes les idées sont bonnes. Un cri de ralliement collectif et hop, on change de groupe!

Le comité organisateur a opté pour un déroulement dynamique ainsi que l’utilisation de savantes méthodes de divergence et de convergence des idées. On nous invitait à refaire le monde de manière très divertissante. Ensuite, on nous ramenait sur terre avec des contraintes et le besoin de faire consensus en sous-groupe. Le résultat final : un projet mobilisateur pour Montréal qui pourrait véritablement voir le jour.

À travers tout cela, je me suis aperçu à quel point la créativité et le plaisir peuvent devenir des outils de gestion formidables. J’ai hâte à l’édition 2014 le 1er avril!

Philippe Lanthier
Participant ID-JCCM 2013

 

Des échanges profitables pour une vision globale

La relève d’affaires montréalaise n’est pas à court d’idées… Pour preuve, les échanges riches et animés qui se sont tenus mardi 29 octobre dans les locaux de Gaz Métro autour d’une question centrale « Comment la JCCM peut-elle continuer d’être à l’avant-garde ? ».

Cet événement fait partie d’une démarche initiée par la Vice-Présidence Responsabilité Sociale de la JCCM, Hélène Olland. Son objectif est de mieux connaître les attentes des parties prenantes pour les intégrer pleinement aux enjeux futurs de la Jeune Chambre de Commerce de Montréal. C’est ainsi que des partenaires et employés de la JCCM,  des membres du conseil d’administration, mais aussi de la communauté locale ont été invités à exprimer leurs avis au cours d’un exercice de réflexion animé par Simon Robert, Chef du développement durable – Loto-Québec et Morvan Le borgne, Délégué développement durable – Gaz métro.

Ces deux animateurs, représentant les entreprises partenaires de l’événement, ont amené les participants à exprimer et développer leurs idées en petits groupes de travail. Dans un second temps, les participants ont fait une sélection des cinq meilleures idées qui alimenteront le rapport de responsabilité sociale 2013-2014 ainsi que la planification stratégique 2014-2017 de la JCCM. « Cette démarche est nécessaire pour les orientations futures de la JCCM. Il faut continuer à maintenir le lien avec les partenaires, les impliquer d’avantage » selon Simon Robert, Chef du développement durable – Loto-Québec et animateur de l’événement.

De nombreux défis ont été mis en exergue : comment mieux répondre aux nouveaux besoins de la relève d’affaires et valoriser les parcours à succès des membres de la JCCM? Quelles solutions pour obtenir une plus grande visibilité ? Comment améliorer le positionnement de la JCCM afin qu’elle devienne un acteur incontournable de la sphère publique montréalaise?…

Madame Lussier, Chef de division développement durable à la Ville de Montréal, nous parle de son expérience en tant que représentante de la communauté locale : « L’exercice s’est fait dans la bonne humeur et avec méthode et j’ai été ravie de voir qu’il y a autant de jeunes gens investis à Montréal et une telle représentation des femmes dans la relève d’affaires. Le fait que la Vice-Présidence Responsabilité Sociale ait initié les échanges est important, car il est nécessaire d’expliquer la valeur économique du faire autrement dans le monde des affaires. »

La JCCM souhaite s’engager pro-activement auprès de ses parties prenantes par l’établissement d’un dialogue constant avec celles-ci. C’est notamment par leur implication aux réflexions stratégiques que la JCCM construit et maintient des relations durables avec l’ensemble de sa communauté.

La Vice-présidence RSE a donc atteint l’un de ses objectifs : recueillir le point de vue de ses parties prenantes et les intégrer dans le processus de questionnement sur les orientations futures de la JCCM. Elle devra maintenant mettre en œuvre un certain nombre de ces idées afin de répondre à leurs besoins et de rester innovante sur les plans économiques, sociaux et environnementaux.

Comment créer une entreprise en 54 heures ?

startup weekendC’est du moins la formule saisissante que propose le concours international Startup Weekend. La deuxième édition montréalaise s’est déroulée à HEC Montréal du 8 au 10 février dernier. Retour sur l’expérience vécue par près de 120 apprentis entrepreneurs.

Dans une ambiance survoltée, une vingtaine d’équipes se sont formées pour développer un projet à présenter au jury d’investisseurs potentiels dont John Stokes, fondateur de Real Ventures. Les entreprises étaient aussi variées que les porteurs de projets eux-mêmes.

Il s’agit notamment de l’agrégateur d’informations Dashbook, dont l’équipe s’est démarquée par le professionnalisme de sa présentation. CrowdMedia, qui se définit comme une fusion entre iStock et Instagram, a plutôt engrangé des points sur l’originalité du concept. Enfin, l’élaboration poussée du projet Smartalyzer, un gadget qui ne laisse démarrer les autos qu’après un alcootest, lui a permis de se hisser parmi les 3 gagnants.

Les applaudissements du public semblaient d’ailleurs préméditer ces gagnants. L’amphithéâtre composé de 500 sièges était comble.

Certains n’en sont pas à leur première participation. C’est le cas de Said Radhouani, qui s’est inspiré de sa nouvelle expérience parentale pour proposer cette fois-ci l’application MyKids360. D’autres sont venus d’ailleurs, tels que Brandon Chartreau d’Ottawa, Gael Rivaud de France, et même d’Iran.

Au-delà des prix à gagner, l’événement a permis de rassembler des talents, d’offrir de la visibilité et de gagner ainsi en crédibilité. Pour Caroline Matte, de Sport Réservations, il s’agit de l’opportunité de s’associer avec d’autres entrepreneurs complémentaires. « C’est un très bon moyen de tester notre collaboration », a-t-elle lancé à l’égard de son associé Marc-André.

C’était également l’occasion de réaliser que la vie entrepreneuriale est semée d’embûches. Les fondateurs de Gelp ont adopté un ton pédagogique pour déclarer que leur entreprise s’est mise en faillite avant même de se lancer, sous le regard ébahi du jury. L’autre exemple est Brushup, un projet créé in-extremis par Naomi Ananou.

L’ensemble des participants ont néanmoins eu la chance d’être encadrés par une quinzaine de mentors qui ont fait leurs preuves, dont LP Maurice de Busbud.

Les bénévoles quant à eux débordaient d’enthousiasme et semblaient se retrouver dans le même état d’esprit que les entrepreneurs.

L’organisation de l’événement n’a pas été facile pour autant, affirme Julie-Anne Larose, l’une des organisatrices. Selon elle, « tout s’est passé sans imprévus mais il a fallu 6 mois de préparation », en mentionnant à juste titre n’avoir dormi que 3 heures la veille.

De nouvelles solutions à notre problème de productivité?

Une nouvelle étude sur la productivité et portant sur le Québec vient de sortir (Productivité et prospérité au Québec – Bilan 2012). Comme d’habitude, les auteurs rappellent l’importance de la productivité dans notre économie et du rôle primordial de l’éducation. Toutefois, les recommandations des chercheurs sont très intéressantes et donnent une nouvelle perspective sur le sujet.

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Défis des Anges Financiers participant Frank & Oak a leader in online menswear

Co-founders Ethan Song and Hicham Ratnani seem to have found a winning business formula in their savvy online-only menswear brand Frank & Oak. 

Launched in February 2012, the Montreal fashion start-up made the news this month when they announced they had raised a Series A investment of $5M. Lightbank, the investment vehicle from Groupon Inc. co-founders Eric Lefkosfsky and Brad Keywell, led the funding round, with participation from Bertelsmann Digital Media Investments, Rho Canada Ventures and Real Ventures.

Real Ventures had backed the two-man team’s earlier venture, Modasuite, in 2011, after it participated in the 2010 edition of the Défis des Anges Financiers. The Défi, a now-defunt Jeune chambre de commerce de Montréal (JCCM) initiative, linked the budding entrepreneurs to its investors.

In a 2011 interview with MacQuébec founder and entrepreneur Kim Auclair, Ratnani called the experience of participating in the Défis des Anges Financiers an enriching one, allowing them to solidify their model and vision throughout the process of financing, meetings and presentations.

Since then, Song and Ratnani moved their focus away from the custom-made shirts they offered with Modasuite.

Instead, Frank & Oak has quickly become known among style-conscious men for  offering a monthly selection of classic items for under $50. In a move that likens it more to the magazine industry than to that of ready-to-wear fashion, it also curates the content for each individual that shops at the site. As a result, the site feels and reads more like a GQ or an Esquire article than a typical online shopping site like Beyond the Rack, also a homespun Montreal product.

The fact that the 28-person team designs all their products, manufactures them and sells them directly to clients lead to margins investors like, the Wall Street Journal pointed out in its post on the investment deal.

The men who shop on the site, meanwhile, like the under-$50 price tag – not to mention the online-only aspect which caters to their desire to avoid the Saturday trip to the mall at all costs.

In fact, the online-only approach for men’s clothing stands out, an option that has yet to be explored to its full potential by other retail sites.

Sales in menswear are what are driving growth in retail and will continue to do so in the foreseeable future, according to this Globe & Mail article on the company, which makes Frank & Oak a potentially very lucrative start-up.

To wit, Frank & Oak will be shipping over 12,000 orders this month, Song confirmed in the Wall Street Journal piece. They’re also acquiring 60,000 users a month.  It had 165,000 when Song spoke to La Presse in October.

The team also plans to expand in the near future, with a four- to -five person New York office is in the works. That’s unsurprising given that 70 per cent of its sales come from stateside. All in all, it’s great to see that the Défis des Anges Financiers was able to help connect this Montreal success story with the investment it needed to grow.

Why do you (or, why don’t you) shop online? What factors play into your decision into whether or not to purchase on the World Wide Web?