Prêts pour Petites Entreprises du Canada

12.jpgLe Prêt pour Petites Entreprises du Canada représente une source de financement importante pour tous les entrepreneurs qui souhaitent démarrer une entreprise ou accroître les activités de leur entreprise. Je m’engage à présenter, en tant que banquier et collaborateur à la Jeune chambre de commerce de Montréal,  les grandes lignes du programme afin que vous puissiez mener un entretien plus approfondi avec votre banquier, lors de vos démarches de financement.

Le Prêt pour Petites Entreprises du Canada (PPE) a connu un grand succès depuis sa création, et cela fait déjà 51 ans. Le programme a pour but d’encourager les entrepreneurs et les banques, tout en stimulant l’activité économique et les emplois au Canada. Spécifiquement, le programme cible les entreprises dont les ventes se chiffrent à moins de 5M $.

Tout d’abord, les lignes directives du programme sont dictées par Industrie Canada. Donc, les termes et les coûts du financement sont similaires,  quelle que soit l’institution financière  avec laquelle  vous décidez de poursuivre votre relation d’affaires. Par contre, le gouvernement ne s’implique aucunement avec l’évaluation de la demande de financement : l’octroi du crédit est complètement à la charge des banques. Cela dit, le processus d’évaluation de la demande de financement est propre à l’institution financière en question.

Par l’intermédiaire d’un PPE, vous pouvez financer jusqu’à 350 000,00 $ d’équipements et d’améliorations locatives et jusqu’à 500 000,00 $ en immobilier commercial pour des fins de propriétaire-occupant. Le programme vous permet de financer vos achats avec un apport minimal de 10 %, vous permettant ainsi de conserver votre flux de trésorerie pour votre fond de roulement et vos opérations. De plus, la caution personnelle de l’emprunteur est limitée à 25 % du prêt. Donc, si vous décidez d’acheter une franchise quelconque, la banque pourrait financer jusqu’à 90 % des équipements (caisse, four, réfrigérateur, etc.) et des améliorations locatives (tables, chaises, peinture, lumières, etc.) : par contre, les diverses dépenses, tels l’inventaire, la prime de franchise, le fond de roulement et la marque de commerce devront être déboursés par l’entrepreneur.

Mais qu’est-ce que votre banquier recherche? Un plan d’affaires complet est nécessaire, incluant des projections financières : ceci est réellement le point de départ. Des projections préparées par un comptable ou un consultant sont mieux perçues. En plus du plan d’affaires, le banquier évaluera la valeur nette personnelle de l’emprunteur afin d’évaluer sa capacité de réinjecter de la liquidité dans son entreprise si cela s’avère nécessaire (par exemple, si les résultats ne sont pas à la hauteur des projections). Finalement, étant donné que l’approche des banques est plutôt conservatrice, la probabilité d’une demande de financement conclue est souvent plus élevée lorsque la compagnie en question est déjà existante et génère déjà des revenus : souvent, un minimum d’une année complète d’opérations est préférable, mais ceci n’est pas une directive officielle.

Voici le lien du programme sur le site d’Industrie Canada : http://www.ic.gc.ca/eic/site/csbfp-pfpec.nsf/fra/accueil.

Sur ce, je vous invite à partager vos commentaires, questions et surtout vos expériences avec le Prêt pour Petites Entreprises du Canada si vous avez déjà demandé un tel financement.

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